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Le scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel

Lettre de liaison n° 78 (17 juillet 2018)

Chers amis,

Chaque année, le 16 juillet, nous fêtons Notre-Dame du Mont Carmel. Cette fête, si elle n’a qu’un lien tenu avec Fatima, n’en a pas moins un lien bien réel. Car, parmi les cinq pratiques de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, il en est une qui a été demandée de façon discrète certes, mais parfaitement claire : c’est le port du scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel, lequel fut confié à saint Simon Stock par Notre-Dame elle-même le 16 juillet 1258 (voir la page Histoire du scapulaire).

Ce n’est pas la première fois que Notre-Dame fait cette demande de façon discrète. En effet, c’est un 16 juillet également, le 16 juillet 1858, soit six siècles jour pour jour après l’apparition à saint Simon Stock, qu’eut lieu la dernière des dix-huit apparitions de Lourdes. Ainsi, à Fatima comme à Lourdes, lors de sa dernière apparition, un peu comme dans un testament, la Sainte Vierge a laissé un signe indiquant combien elle chérissait cette pratique du port du scapulaire. Aussi, nous qui voulons répondre du mieux possible aux demandes de notre Mère du Ciel, ayons à cœur de porter le scapulaire ou de nous le faire imposer sans tarder.

En effet, ce n’est pas parce que Notre-Dame a fait sa demande de façon discrète que ce point de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie est secondaire. Sœur Lucie a toujours souligné le lien entre la consécration au Cœur Immaculé de Marie et le scapulaire, car il est le signe extérieur visible de notre appartenance à Notre-Dame (voir lettre de liaison n° 21). Mais il y a d’autres raisons d’être attaché au port du scapulaire.

Tout d’abord, cette imposition nous incorpore en quelque sorte à l’ordre du carmel, ce qui fait que nous partageons avec les autres membres tous les trésors mystiques de l’ordre, trésors fondés sur son appartenance à Marie. À une de ses amies restée dans le monde, Céline Maudelonde, qui s’était fait imposé le scapulaire, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus écrivit : « Que je suis heureuse que vous soyez  revêtue du scapulaire ! C’est un signe assuré de prédestination, et puis vous êtes par-là unie plus intimement encore à vos petites sœurs du Carmel. » En choisissant de porter l’habit du Carmel (même si c’est en réduction), comme les carmes nous choisissons la Vierge Marie pour patronne et protectrice. En échange de cette protection, nous devons nous acquitter d’un culte à son égard, pour la louer et l’honorer non seulement par des hommages liturgiques, mais plus encore par une véritable consécration du cœur.

Ensuite, le scapulaire est une source de grâces et une protection. Qu’il soit une source de grâces, l’histoire le montre amplement. Pie XII l’a lui-même reconnu en 1950 : « La dévotion au scapulaire a fait couler sur le monde un fleuve immense de grâces spirituelles et temporelles. » L’histoire du scapulaire est également remplie d’épisodes montrant qu’il est une véritable protection non seulement contre les dangers spirituels, mais aussi contre les dangers temporels. (Voir sur le site la page Faveurs obtenues de l’onglet Le port du scapulaire)

Il est important de souligner ce point, car la pensée moderne tend trop souvent à limiter le rôle de Notre-Dame à n’être qu’un exemple. Il est tout à fait exact que la Sainte Vierge est le plus bel exemple que nous puissions avoir pour aller à Jésus. Mais on ne peut passer sous silence toutes les autres prérogatives qu’il a plu à Dieu de donner à sa Mère. En particulier, aux dires de plusieurs pères ou docteurs de l’Église, la Puissance, la Sagesse et la Miséricorde lui furent conférés par le Père, le Fils et le Saint-Esprit. C’est pourquoi dans les litanies de la Sainte Vierge, parmi les 47 titres qui lui sont attibués, nous chantons qu’elle est la Vierge puissante (Virgo potens) et le Trône de la Sagesse (Sedes Sapientiae). Et dans d’autres prières, il est dit qu’elle est aussi Mère de Miséricorde, comme dans le Salve Regina ou le Salve Mater Misericordiae.

Les pères et docteurs de l’Église enseignent également que Marie n’a pas gardé pour elle toutes ces grâces : elle en communique continuellement les fruits à ses enfants. Sa puissance et sa miséricorde s’expriment par exemple dans ce que l’on appelle le privilège sabbatin du scapulaire, privilège que Notre-Dame révéla par une vision au pape Jean XXII, pape de 1316 à 1334 (Voir la page du site Le privilège sabbatin) :

Quiconque entrera dans cet ordre [l’ordre du Carmel] et observera dévotement ce genre de vie sera sauvé éternellement et délivré de la peine et de la coulpe [c’est-à-dire de l’enfer]. Et si au jour de leur passage dans l’autre vie, ils sont amenés au purgatoire, moi la Mère de la grâce je descendrai au purgatoire le samedi après leur mort et je délivrerai ceux que j’y trouverai et les ramènerai dans la montagne sainte et à la vie éternelle.

Donc, si nous nous consacrons à Notre-Dame et portons son scapulaire, ce n’est pas uniquement parce qu’elle est pour nous un exemple ; c’est aussi et même surtout parce qu’elle est une aide indispensable pour faire notre salut, parce que porter son scapulaire est une source de grâces et une protection contre tous les dangers spirituels et temporels de cette vie. Bien sûr, toutes ces grâces viennent non pas du scapulaire lui-même, mais des pouvoirs accordées par Dieu à Notre-Dame. Dans ses litanies, ne dit-on pas qu’elle est la Mère de la divine grâce (Mater divinae gratiae) ? Alors ayons à cœur de porter le scapulaire ou de nous le faire imposer au plus vite, car Notre-Dame protège tous ceux qui le portent, tout particulièrement à l’heure de la mort.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
Yves de Lassus

Rosaires vivants

Les neuf premiers rosaires vivants lancés le 25 mars dernier ont pris fin le 7 juillet et nombreux ont été ceux qui ont souhaité se réinscrire dans un nouveau rosaire. Une personne a même organisé un rosaire elle-même. Cinq nouveaux rosaires ont ainsi pu démarrer dès le 8 juillet et un sixième n’attend plus qu’une personne pour pouvoir être lancé.

Certains auraient souhaité une réinscription automatique. Ce n’est pas possible pour plusieurs raisons. Tout d’abord un rosaire vivant est un véritable engagement sur une durée tout de même significative. Il convient donc que cet engagement soit clairement formulé et non pas fait de façon implicite. De plus, l’expérience vient de montrer que, pour chaque rosaire, il y a toujours deux ou trois personnes qui ne souhaitent pas poursuivre. Et il est plus logique de demander une confirmation pour un renouvellement que pour un arrêt.

Si nombreux sont ceux qui nous confient que cette façon de prier les aide, d’autres lui trouvent une sensation d’isolement qu’ils regrettent et souhaiteraient plus de contacts entre les membres d’un même rosaire. C’est difficilement possible autrement que par mail, car les inscrits sont souvent répartis aux quatre coins du monde. De plus, même pour des personnes qui habiteraient à proximité les unes des autres, il semble peu probable de pouvoir trouver régulièrement pendant trois mois des occasions pour une récitation en commun. Le principe du rosaire vivant conduit nécessairement à dire sa dizaine de son côté et à n’être uni aux autres membres que par la pensée et la prière. D’ailleurs, parmi ceux qui récitent leur chapelet quotidiennement, nombreux sont ceux qui, pour diverses raisons, le font en étant seuls. Il n’est donc pas anormal qu’il en soit ainsi pour un rosaire vivant. Il faut surtout être uni à Notre-Dame et à son divin Fils, et n’être uni que par la prière aux quatorze autres membres. Cependant, plusieurs nous ont confié que cette union toute spirituelle les aidait à bien dire leur dizaine.

Au passage, il convient de préciser un point qui est probablement évident pour beaucoup, mais qui ne l’est pas pour certains, semble-t-il : une dizaine de chapelet ne signifie pas dix chapelets comme lorsqu’on parle d’une dizaine de personnes par exemple. S’il en était ainsi, le mot "chapelet" serait au pluriel. Une dizaine de chapelet signifie une série de dix "Je vous salue Marie", parmi les cinq que comporte un chapelet. Grammaticalement parlant, il serait peut-être plus correct de dire une dizaine du chapelet ou d’un chapelet. Mais l’usage est de dire une dizaine de chapelet (chapelet au singulier) pour désigner cette série de dix "Je vous salue Marie".

N’oublions pas, en récitant cette dizaine, de l’offrir à toutes les intentions qui nous ont été confiées. Saint Louis Marie Grignion de Montfort enseigne qu’une des causes d'inefficacité du rosaire est de le réciter sans intention. La page du site où sont mentionnées ces intentions, a été consultée plus de 10 000 fois, soit une moyenne de 11 consultations par jour depuis sa mise en place. C’est une preuve que, même si les membres ne se connaissent pas, notre petite communauté est bien unie par la prière. Continuons à prier les uns pour les autres et demandons à Notre-Dame la grâce de toujours mieux dire notre chapelet (que nous le disions en entier tous les jours ou que nous récitions simplement une dizaine d’un rosaire vivant). Pour cela, nous pouvons nous aider de la prière proposée dans la présentation du rosaire vivant.

Certains ont demandé à avoir des méditations pour les aider à bien réciter leur chapelet. De courtes méditations ont été mises à cet effet sur le site : voir la page Méditations de l’onglet Chapelet quotidien. On peut aussi reprendre une phrase des méditations proposées pour les premiers samedis.

Pour connaître le fonctionnement d’un rosaire vivant, cliquer ICI. Pour s'inscrire, cliquer ICI.

                                                                   

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L'esprit de réparation du premier samedi du mois

Samedi prochain, 7 juillet 2018 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

  2e mystère douloureux : La flagellation
     Version internet, cliquez ICI.     Version PDF, cliquez ICI.

Offrir ce 1er samedi
pour réparer …

  les blasphèmes contre la virginité de la Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 77 (3 juillet 2018)

Chers amis,

À propos de la dévotion réparatrice du premier samedi du mois, une lectrice nous a récemment adressé une question pertinente. Parlant du chapelet à réciter et des 15 minutes de méditation à faire ce jour-là, elle nous confie : « Je n'ai pas précisé au ciel avant ces prières que c'était dans le but de la réparation au cœur de Marie », puis ajoute « Dois-je recommencer une série le mois prochain ? »

Cette question est en effet importante, car dans les apparitions de 1916 et 1917, le mot réparation revient quatre fois : deux fois dans les paroles de l’Ange et deux autres fois dans celles de Notre-Dame. Et on peut même dire que la notion de réparation figure six fois, car la dernière phrase de l’Ange est : « Réparez leurs [les hommes ingrats] crimes et consolez votre Dieu. » Et la Sainte Vierge demandera la communion "réparatrice" des premiers samedis du mois. C’est donc un point important du message de Fatima. Notre-Seigneur le confirma un peu plus tard à sœur Lucie. Le 15 février 1926, Il lui confia : « Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel me plaisent davantage que celles qui en font quinze, tièdes et indifférents. » (Voir lettre de liaison n° 30) L’esprit de réparation plait donc à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voilà pourquoi il est important de bien comprendre ce qu’est cet esprit.

Or qu’a demandé exactement Notre-Dame ?

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Pourquoi continuer à parler de Fatima ?

Lettre de liaison n° 76 (16 juin 2018)

Chers amis,

Pourquoi continuer à parler des apparitions de Fatima ? Le centenaire est désormais passé. Ne serait-il pas plus pertinent de parler d’autre chose ? Il y a plusieurs raisons à cela. L’une des principales est que ces apparitions ont une place complètement à part dans les manifestations divines, une place que n’a aucune autre apparition, pas même celles de Notre-Seigneur. Comment est-ce possible ?
Dieu ne délaisse pas sa création. En premier lieu, s’Il cessait de le faire, elle disparaîtrait. Ensuite, Jésus nous a enseigné : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mat. XXVIII, 20). Effectivement, Dieu, notamment par l’intermédiaire de l’Esprit-Saint, se manifeste continuellement. Tout d’abord, Il le fait par des moyens ordinaires, comme nos anges gardiens ou l’assistance du Saint-Esprit plus particulièrement promise aux membres du sacerdoce. Mais Il peut aussi utiliser des moyens extraordinaires comme les miracles ou les révélations.

De tout temps, Dieu s’est servi des miracles pour se manifester. L’Ancien Testament en rapporte plusieurs, comme celui du roi Ézéchias à qui Dieu dit par l’intermédiaire du prophète Isaïe : « J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes. Je vais te guérir : dans trois jours, tu monteras au Temple de Yahvé. J'ajouterai quinze années à ta vie, je te délivrerai, toi et cette ville, de la main du roi d'Assyrie, je protégerai cette ville à cause de moi et de mon serviteur David. » (2e livre des Rois, XX, 5-6)

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N° 75 : Les sacrifices pour la conversion des pécheurs

Samedi prochain, 2 juin 2018 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

 

1er mystère douloureux : L'agonie de Jésus au jardin des oliviers
Version internet, cliquez ICI.
Version PDF, cliquez ICI.

Offrir ce 1er samedi pour réparer …   les blasphèmes contre l'immaculée conception de la Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 75 (31 mai 2018)

Chers amis,

Même si le centenaire des apparitions de Fatima est désormais bien derrière nous, il faut cependant conserver l’esprit acquis. Le centenaire doit être comme une marche d’escalier : une fois gravie, il faut rester sur ce niveau en attendant de gravir la suivante. Or en quoi consiste principalement cet esprit de Fatima ? C’est bien sûr la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, et, parmi les pratiques de cette dévotion, plus particulièrement celles qui nous sont demandées tous les jours, à savoir la récitation quotidienne du chapelet et l’offrande, pour la conversion des pécheurs, des sacrifices rencontrés dans l’accomplissement de notre devoir d’état. Nous aurons vraiment l’esprit de Fatima si nous avons à cœur de répondre chaque jour à ses deux demandes de Notre-Dame.

Les rosaires vivants sont une façon de rendre plus facile l’exécution de la première demande. Quant à la deuxième, seule notre volonté peut faire que nous l’accomplissions. Il faut au moins le matin en se levant et le soir en se couchant réciter la prière enseignée par Notre-Dame le 13 juillet 1917 : « Ô mon Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie », prière à laquelle Jacinthe ajoutait : « et pour le Saint-Père ».

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N° 74 : Les innombrables fruits du rosaire

Lettre de liaison n° 74 (16 mai 2018)

Chers amis,

En ce mois de Marie, nous devons avoir tout particulièrement à cœur de répondre à la demande de notre Mère du Ciel de réciter le chapelet tous les jours. Notre-Dame tient tant à cette prière que non seulement elle a fait cette demande au cours de chacune des six apparitions de Fatima (voir lettre de liaison n° 31), mais elle a attaché à cette récitation d’innombrables fruits.

Ainsi, lors de la première apparition, à Lucie qui lui demandait si François irait au Ciel, Notre-Dame répondit que oui tout en ajoutant : « mais il devra réciter beaucoup de chapelets ». Pourquoi demanda-t-elle cela à François et pas Lucie ou Jacinthe ? Quelle que soit la réponse à cette question, remercions infiniment François, car, grâce à lui, nous savons de la Sainte Vierge elle-même quel est le premier moyen pour aller au Ciel : c’est de dire fréquemment notre chapelet ! N’est-ce pas là une grâce extraordinaire ?

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LL n° 73 : Pour le mois de Marie

Samedi prochain, 5 mai 2018 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

 

5e mystère joyeux : Le recouvrement de Jésus au temple
Version internet, cliquez ICI.
Version PDF, cliquez ICI.

Offrir ce 1er samedi pour réparer …   les offenses de ceux qui outragent Notre-Dame dans ses saintes images.


Lettre de liaison n° 73 (1er mai 2018)

 Chers amis,

Nous voici dans le mois de Marie. Que pourrions-nous faire pour honorer plus particulièrement la Sainte Vierge pendant ce mois qui lui est spécialement dédié ? Une réponse possible nous est donnée par Notre-Dame elle-même lors de l’apparition du 13 juillet 1917 : « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé ». Or peut-il y avoir un acte qui lui fasse plus plaisir que l’accomplissement de la volonté de son Fils ? Travailler à établir dans le monde cette dévotion est donc à n’en pas douter une excellente façon d’honorer Notre-Dame. Mais comment demander aux autres de faire ce que nous ne faisons pas déjà nous-même ? Pour plaire à Notre-Dame, il nous faut donc commencer par embrasser nous-même la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Nous honorerions grandement Notre-Dame en suivant ses demandes. Ce faisant, non seulement nous travaillerons au triomphe de son Cœur Immaculé, mais nous assurerons notre salut, conformément à la promesse qu’elle fit le 13 juin 1917.

Cette dévotion comprend, rappelons-le, cinq pratiques. Afin de vous aider les faire vôtre, Cap Fatima propose différentes actions.

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LL n° 72 : Organisation des rosaires vivants

Samedi prochain, 7 avril 2018 : 1er samedi du mois

Méditation proposée :  

4e mystère joyeux : La présentation de Jésus au temple
Version internet, cliquez ICI.
Version PDF, cliquez ICI.

Offrir ce 1er samedi pour réparer …   les offenses de ceux qui cherchent publiquement à inculquer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris ou la haine à l’égard de Notre-Dame. 


Lettre de liaison n° 72 (4 avril 2018, 3e anniversaire de Cap Fatima)

 Chers amis,

Cap Fatima fête aujourd’hui son 3e anniversaire. En effet, il y a trois ans, le 4 avril 2015 (qui était un premier samedi du mois), était lancée l’idée d’organiser quelque chose pour fêter le plus dignement possible le centenaire des apparitions de Fatima. (Voir la lettre de lancement) À cette date, aucun projet concret n’était fixé, mais il paraissait dommage de ne pas profiter du premier des premiers samedis du mois de ce centenaire pour lancer le projet, laissant à la Providence le soin d’en définir les grandes lignes lorsqu’Elle le souhaiterait. Petit à petit, les idées ont germé et des actions se sont mises en place : lettre de liaison à partir de mai 2015, consécrations au Cœur Immaculée à partir de novembre 2015 (Nota : la prochaine consécration organisée est le 13 mai ; la préparation à cette consécration commencera le 10 avril. Pour s’inscrire, cliquer ICI), séries de premiers samedis du mois en 2017, une lettre de soutien au cardinal Burke à l’été 2017 pour son action concernant la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, etc.

Initialement, il était prévu de mettre un terme au projet à la fin de l’année 2017. Mais, devant le nombre de ceux qui demandèrent à continuer à recevoir la lettre de liaison, il a été décidé de poursuivre sa diffusion encore un an ou deux. Combien de temps le projet durera-t-il vraiment ? Seul Dieu le sait. Laissons à la Providence le soin de nous dire ce qu’Elle voudra le moment venu. Quoi qu’il en soit, la poursuite du projet semble bien être la réponse aux souhaits de la Providence, car tout récemment, une nouvelle idée s’est fait jour : mettre en place des rosaires vivants.

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LL n° 71 : Le rosaire vivant

Lettre de liaison n° 71 (17 mars 2018)

Chers amis,

Les deux premières demandes du message de Fatima sont de réciter le chapelet tous les jours pour avoir la paix dans le monde (voir lettres de liaison n°35 et n°59) et d’offrir les sacrifices de la vie quotidienne pour la conversion des pécheurs (voir lettres de liaison n°6 et n°7). Aider ceux qui ont du mal à réciter le chapelet doit donc être une préoccupation aussi importante que prier pour la conversion des pécheurs. Or nombreux sont ceux qui, tout en ayant conscience de l’importance du chapelet, ont, malgré tout, quelques difficultés à le réciter tous les jours. Cette difficulté ne doit pas nous étonner outre mesure : sœur Lucie a souvent averti que le démon faisait la guerre au chapelet. Par exemple, en décembre 1971, à son amie Mère Martins, elle parla de « l’insistance avec laquelle elle [Notre-Dame] nous a tant recommandé la prière du chapelet. C’est qu’elle savait déjà que devaient venir ces temps durant lesquels le démon et ses partisans combattraient tant cette prière pour éloigner les âmes de Dieu ». En effet, Notre-Dame n’aurait pas réclamé ce moyen à chacune de ses apparitions (voir lettre de liaison n°31) si cela n’avait été un des moyens les plus efficaces. Aussi, tous les apôtres du Rosaire ont-ils enseigné que le chapelet est une arme redoutable contre le démon.

C’est pourquoi nous ne pouvons qu’encourager ceux qui ont des difficultés à réciter leur chapelet à persévérer dans leur volonté d’apprendre à bien réciter le chapelet, en étant bien convaincus que c’est une volonté de notre Mère du Ciel et que, si nous n’éprouvons pas de goût pour cette prière, ce n’est pas parce que notre Mère se serait trompée, mais parce que le démon sait habilement nous cacher la saveur et la puissance de cette prière. Cette difficulté ne doit pas nous rebuter. Dans d’autres domaines, nous savons supporter des difficultés pour obtenir un plus grand bien. Par exemple, dans le domaine de la santé, refuse-t-on un remède puissant contre une maladie sous prétexte qu’il a mauvais goût ? Il faut donc toujours chercher à avoir une grande dévotion envers le Rosaire et la répandre le plus possible.

Alors que pourrions-nous faire pour aider ceux qui ont du mal à réciter le chapelet ? Voici deux propositions.

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LL n° 70 : Les prières enseignées par Notre-Dame

Samedi prochain, 3 mars 2018 : 1er samedi du mois

Lettre de liaison n° 70 (28 février 2018)

Chers amis, 

Pour samedi prochain qui est le premier samedi du mois de mars, il vous est proposé :

  • de méditer sur le 3e mystère joyeux à l’aide du texte que vous trouverez en pièce jointe,
  • d’offrir votre communion en réparation de la 3e sorte de blasphème envers le Cœur Immaculé de Marie, à savoir les blasphèmes contre sa maternité divine.

Ces blasphèmes contre la Sainte Vierge ne sont malheureusement pas une fiction. On vient d’en voir un triste exemple avec l’émission de France Inter animée par Daniel Morin le 12 février dernier après l’annonce de la reconnaissance du 70e miracle de Lourdes. Au cours de cette émission, le miracle de la guérison en 2008 de sœur Bernadette Moriau a été tourné en ridicule d’une façon vraiment odieuse, pour ne pas dire blasphématoire. Alors offrons notre communion réparatrice de ce premier samedi du mois, d’une part pour réparer l’offense envers notre Mère du Ciel que constitue cette émission, d’autre part pour la conversion du journaliste qui l’a animée.

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LL n° 69 : Les sacrifices volontaires (suite)

Lettre de liaison n° 69 (14 février 2018)

Chers amis, 

Aujourd’hui, nous entrons en carême. C’est donc le moment propice pour décider des efforts que nous allons faire pendant ces 40 jours. Les lettres de liaison n° 64 et n° 65 ont rappelé que les premiers sacrifices à faire étaient ceux que nous ne choisissions pas. Mais la dernière lettre de liaison a rappelé également que les petits voyants ajoutaient des pénitences volontaires aux sacrifices de la vie quotidienne. Si nous voulons les imiter, nous ne pouvons éviter de faire comme eux. Et le carême est une période appropriée pour le faire.

Mais pourquoi est-il utile que nous fassions des pénitences volontaires ? L’offrande des sacrifices de la vie quotidienne ne suffit-elle pas puisque c'est ce que Notre-Seigneur a demandé ? Il ne faut pas oublier que notre nature a été blessée par le péché originel et que notre volonté en a été affaiblie. Il faut donc l’exercer afin d’être plus fort. Car l’acceptation des sacrifices de la vie quotidienne, ceux que nous ne choisissons pas, demande parfois d’avoir une volonté à toute épreuve. Par exemple, qui n’a jamais éprouvé la difficulté de supporter patiemment une personne ennuyeuse, qu’elle soit un ami, un parent, un supérieur ou un subordonné ? Il faut donc exercer notre volonté à faire face à de telles épreuves. C’est pourquoi, comme un sportif, il faut s’entraîner ; sinon au moment de l’épreuve, nous succomberons.

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N° 68 : Les sacrifices volontaires

Samedi prochain, 3 février 2018 : 1er samedi du mois

Lettre de liaison n° 68 (31 janvier 2018)

Chers amis, 

Samedi prochain étant un premier samedi du mois, vous trouverez, comme désormais avec chaque lettre de liaison diffusée juste avant un premier samedi du mois, une méditation sur le 2e mystère joyeux.
Ces méditations pour le premier samedi du mois sont volontairement un peu longues, pour qu’elles puissent servir à tout le monde. Il n’est pas nécessaire de tout lire. Elles ne sont qu’un support pour nous aider à bien méditer pendant un quart d’heure. Certains voudront tout lire, ayant du mal à méditer ; d’autres ne liront que quelques paragraphes et réfléchiront dessus le reste du temps. Il n’y a donc aucune obligation d’aller jusqu’à la fin du texte proposé. Ce qu’il faut, c’est méditer pendant 15 minutes sur un mystère du rosaire.
Et ce samedi, il est proposé d’offrir notre communion pour la deuxième sorte de blasphème envers le Cœur Immaculé de Marie : les blasphèmes contre sa virginité.

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LL n°67 : Aimer le rosaire

Lettre de liaison n° 67 (17 janvier 2018)

Chers amis,

Vous êtes nombreux à nous encourager à continuer l’action démarrée en avril 2015, dans le but de contribuer à fêter le centenaire des apparitions de Fatima. Faute de temps, nous n’avons pas toujours pu répondre individuellement à tous ceux qui nous ont soutenus ou donné d’utiles conseils. Qu’ils trouvent ici l’expression de notre reconnaissance et de nos plus sincères remerciements.

Nous continuerons donc dans le même esprit. Il n’y a plus un point à atteindre, puisque le centenaire est désormais passé, mais une direction à suivre. Nous conserverons la même route, le même cap comme disent les marins. C’est pourquoi le nom restera "Cap Fatima". Nous avons dépassé un point sur la carte de notre pèlerinage sur terre, et nous continuons notre route vers le Ciel. Le 13 juin 1917, Notre-Dame ayant dit à Lucie : « Mon Cœur Immaculé sera le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu », nous continuerons donc notre chemin terrestre avec comme guide le Cœur Immaculé. D’où la nouvelle mention dans l’en-tête du site : En chemin vers le Ciel avec le Cœur Immaculé de Marie.

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LL n°66 : Poursuite de Cap Fatima 2017

Samedi prochain, 6 janvier 2018 : 1er samedi du mois

Lettre de liaison n° 66 (31 décembre 2017)

Chers amis,

Cette lettre de liaison, la dernière de l’année 2017, sera un peu particulière. Initialement, lorsqu’en avril 2015 fut lancé le projet Cap Fatima 2017, il avait été prévu d’y mettre fin après le centenaire des apparitions, c’est-à-dire à la fin de l’année 2017. Cette lettre devrait donc être la dernière. Mais plusieurs d’entre vous ont vivement souhaité que la publication de cette lettre soit prolongée. À leur crédit, il est vrai que 2017 ne doit pas être un point d’arrivée mais un point de départ. Et il est tout à fait possible de poursuivre après 2017 toutes les actions envisagées pour le centenaire (voir lettres de liaison n°1 et n°38).
Certains l’ont d’ailleurs compris ainsi. Une paroisse qui n’avait pas pu mettre en place toutes les actions souhaitées pour le centenaire, a décidé de le faire durant l’année 2018 qu’elle a déclaré "année mariale" pour la paroisse. Une consécration de la paroisse au Cœur Immaculé de Marie est prévue ; trois vierges pèlerines de Fatima tournent dans les familles ; etc.
De plus, toutes les demandes de Notre-Dame ne sont pas encore honorées et il y a encore beaucoup à faire pour que la dévotion au Cœur Immaculé de Marie soit universellement répandue dans le monde. Aussi a-t-il été jugé pertinent de poursuivre les actions de Cap Fatima en 2018 et peut-être au-delà, en les modifiant toutefois légèrement pour tenir compte du fait que le centenaire est désormais passé. Cette lettre a donc pour objectif de donner quelques précisions sur la façon dont le projet Cap Fatima va être prolongé, reportant à la prochaine lettre de liaison la suite de nos réflexions sur la pénitence et les sacrifices.

Lire la suite : LL n°66 : Poursuite de Cap Fatima 2017

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LL n°65 : Les sacrifices demandés par le Ciel (suite)

Lettre de liaison n° 65 (17 décembre 2017)

Chers amis,

Dans la précédente lettre de liaison, nous avons vu trois points :

  • il y a des pénitences volontaires (que l’on s’impose) et des souffrances subies,
  • les unes et les autres peuvent être offertes soit en réparation de nos péchés, soit pour la conversion des pécheurs,
  • le Ciel a surtout demandé d’offrir les souffrances subies pour la conversion des pécheurs.

Certes, nous ne devons pas négliger les pénitences volontaires. Mais nombreux sont ceux qui n’ont pas assez de courage ou de volonté pour s’en imposer. En revanche, nous ne pouvons éviter les souffrances involontaires, inévitables en ce monde. Or ces dernières sont plus méritoires si nous les acceptons et les offrons, car elles ne sont pas de notre choix. Pour beaucoup, la vie sur la terre n’est qu’un long combat et un douloureux martyre. Nous ne devons pas nous en plaindre, car tous les sacrifices que la vie nous demande quotidiennement peuvent être des moyens de salut, autant pour nous que pour notre prochain, en particulier pour les pécheurs. Et c’est précisément ceux que Notre-Seigneur et l’Ange sont venus demander pour notre temps en affirmant qu’en les offrant, nous sauverions des pécheurs :

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LL n° 64 : Les sacrifices demandés par le Ciel

Samedi prochain, 2 décembre 2017 : 1er samedi du mois

Lettre de liaison n° 64 (29 novembre 2017)

Chers amis,

Lors des conférences données tout au long de cette année du centenaire, une question est revenue fréquemment : "qu’est-ce qu’un sacrifice ?" ou plus exactement : "comment faire des sacrifices ?" Cette question est tout à fait légitime, car lors de la deuxième apparition de 1916, Lucie demanda à l’Ange : « Comment devons-nous faire des sacrifices ? ». Ce sont d’ailleurs les seules paroles que Lucie adressa à l’Ange au cours des trois apparitions de 1916. Cette question est donc importante. Aussi, même si elle a déjà été abordée plusieurs fois dans les lettres de liaison (voir les lettres de liaison n°6n°7 et  n°58), il ne semble pas inutile de revenir dessus.

Sœur Lucie a souvent insisté sur ce point. « Quelle est la principale demande de Notre-Dame ? » lui demanda John Haffert le 12 août 1946. Lucie lui répondit : « Le sacrifice » Et son interlocuteur ayant poursuivi en disant : « Et qu’entendez-vous par sacrifice ? », elle résuma tout ce que lui avait dit aussi bien Notre-Dame que Notre-Seigneur : « Par sacrifice, Notre-Dame a dit qu’elle entendait l’accomplissement loyal du devoir d’état quotidien de chacun. » (Voir lettre de liaison n°6)

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N° 63 : L'embrasement du ciel de janvier 1938 (suite)

Lettre de liaison n° 63 (16 novembre 2017)

Chers amis,

L’embrasement du ciel le soir du 25 janvier 1938 (voir précédente lettre de liaison) est un point qui risque de gêner l’avancement du procès de béatification de sœur Lucie. L’enquête diocésaine a été solennellement clôturée le 13 février 2017, au carmel de Coïmbra et un dossier de plusieurs milliers de pages a été envoyé à la congrégation pour la cause des saints, au Vatican. Mais le père carme Romano Gambalunga o.c.d., postulateur de la cause, appelle à la patience et à la prudence, pour ne pas devancer le jugement de l’Église. Il a souligné que sœur Lucie : « est devenue sainte au fil des ans, non pas à cause des apparitions », mais à travers « l’expérience spirituelle » de la vie religieuse au carmel de Coïmbra. On est étonné d’une telle remarque. Pour quelles raisons ses cousins François et Jacinthe, qui n’ont pas eu l’expérience spirituelle de la vie religieuse, ont-ils été canonisés ? Pourquoi Lucie ne pourrait-elle pas l’être pour les mêmes raisons, alors qu’elle vécut les mêmes événements que ses cousins et fut même beaucoup plus éprouvée qu’eux, sa famille ne l’ayant absolument pas soutenue, bien au contraire ? Entre la mort de François et Jacinthe et son entrée au carmel, y aurait-il des éléments de la vie de Lucie qui empêcheraient sa canonisation ?

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N° 62 : L'embrasement du ciel de janvier 1938

Samedi prochain, 4 novembre 2017 : 1er samedi du mois

Lettre de liaison n° 62 (30 octobre 2017)

Chers amis,

À propos des phénomènes exceptionnels s’étant produits antérieurement au miracle du soleil, un ami nous a aimablement fait remarquer qu’il serait plus exact d’en compter quatre plutôt que trois (voir lettre de liaison n°12). Car la traversée de la Mer Rouge par les Hébreux poursuivis par les Égyptiens est aussi un phénomène défiant les lois habituelles de la nature, qui s’est étendu sur des dizaines de kilomètres (la Mer Rouge a en moyenne 200 km de large) et a été constaté par plusieurs milliers de personnes. Quoi qu’il en soit, qu’il y ait eu trois ou quatre phénomènes de cette nature avant notre ère, ce sont des phénomènes uniques dans l’histoire de l’humanité et qui marquent une intervention du Créateur de l’univers, Lui seul pouvant modifier les lois de la nature.

De plus, en ce qui concerne Fatima, on peut dire qu’il y eut, non pas un, mais deux miracles de nature exceptionnelle pour authentifier les apparitions : le grand miracle du soleil, le 13 octobre 1917 et le miracle de l’embrasement du ciel dans la nuit du 25 au 26 janvier 1938. Ces deux miracles ont en outre un caractère exceptionnel supplémentaire : tous les deux ont été annoncés, le premier trois mois avant et le second vingt ans avant.

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N° 61 : Le grand miracle du 13 octobre 1917

Lettre de liaison n° 61 (13 octobre 2017)

Chers amis,

Nous voici parvenus au centième anniversaire de l’apparition du 13 octobre 1917. Cette date est une date particulièrement marquante dans l’histoire des hommes. Car un phénomène défiant les lois connues de la nature se produisit : le miracle du soleil qui eut lieu ce jour-là est absolument sans équivalent dans l’histoire. Auparavant, il n’y eut guère que trois phénomènes analogues défiant les lois de la nature : le déluge, l’arrêt du soleil pendant la bataille de Josué contre les Amorrhéens à Gabaon (Josué X, 12-13) et les ténèbres du Vendredi Saint. Ce miracle marque de façon certaine une intervention divine, car ni les hommes, ni les démons ne peuvent jouer ainsi avec les lois de la nature. (Voir lettre de liaison n° 12).

Ce miracle est très souvent contesté et nombreux sont ceux qui cherchent ou ont cherché une explication naturelle au phénomène. Car il est vrai qu’aucun observatoire, notamment celui de Lisbonne, ne constata une quelconque modification dans le mouvement du soleil ce jour-là. Pourtant 70 000 personnes affirment avoir vu le soleil danser.

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LL n°60 : Marie Médiatrice de toutes grâces

Samedi prochain, 7 octobre 2017 : 1er samedi du mois

et fête de Notre-Dame du Rosaire

Lettre de liaison n° 60 (3 octobre 2017)

Chers amis,

Le dialogue de l’apparition du 13 septembre rapporté par Lucie dans son quatrième mémoire ne comprend pas toutes les paroles de Notre-Dame. En effet, Lucie n’a jamais prétendu que ses mémoires étaient un récit exhaustif des apparitions. Certains faits nous sont ainsi connus uniquement par les interrogatoires initiaux, faits que sœur Lucie n’a pas toujours jugé nécessaire de rapporter dans ses mémoires.

À ce propos, le père De Marchi, missionnaire de la "Consolata" de Turin, qui exerça son ministère une dizaine d’années à Fatima, fit un travail très précieux : au cours de son séjour, il recueillit des témoignages de témoins des apparitions, pour la plupart illettrés, témoignages qu’il rassembla dans un livre d’une grande importance : Era uma senhora mais brilhante que o sol. (Titre de l’édition française : Témoignages sur les apparitions de Fatima). Or voici, ce qu’il rapporte à propos de l’apparition du 13 septembre. Nous ne citerons que la partie où se trouve le dialogue avec la Sainte Vierge, mais le chapitre relate de nombreux détails sur les phénomènes ayant accompagnés l’apparition ce jour-là. Ce fut une de celles qui réunit le plus grand nombre de signes visibles ou audibles de la présence de la Sainte Vierge (voir la lettre de liaison n°10).

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LL n°59 : L'insistance de Lucie et des papes sur la récitation du chapelet

Lettre de liaison n° 59 (17 septembre 2017)

Chers amis,

Le 13 septembre 1917, pour la cinquième fois, la Sainte Vierge demanda : « Continuez à réciter le chapelet pour obtenir la fin de la guerre ». Cette insistance de Notre-Dame sur la récitation du chapelet est remarquable (voir lettre de liaison n°31). Elle se retrouve naturellement chez sœur Lucie qui, toute sa vie, insista sur l’importance de cette prière. Voici ce qu’elle écrivit à l'un de ses neveux prêtres le 29 décembre 1969 :

Ce que quelques désorientés ont répandu contre la récitation du chapelet est faux. La lumière du soleil est plus ancienne que la récitation du chapelet, et ils ne veulent pas cesser de bénéficier de son éclat ; plus anciens sont les psaumes et, eux aussi, comme les prières qui constituent le chapelet, font partie de la liturgie sacrée.

La répétition des Ave Maria, Pater noster et Gloria Patri est la chaîne qui nous élève jusqu'à Dieu et nous attache à Lui, nous donnant une participation à sa vie divine, comme la répétition des bouchées de pain dont nous nous nourrissons entretient en nous la vie naturelle ; et nous n'appelons pas cela une chose surannée ! Cette désorientation [dire que le chapelet est dépassé] est diabolique. Ne vous laissez pas tromper.

Voici ce qu’elle écrivit également à un autre neveu prêtre (lettre du 4 avril 1970) en lui donnant quelques conseils pour son apostolat :

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