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Lettre de liaison n° 1 - 30 avril 2015

Les objectifs du projet pour le Centenaire des apparitions de Fatima

Mon Père, Madame, Monsieur,

Chers amis,

Un projet dont les acteurs n’auraient pas une certaine unité d’action ne serait pas véritablement un projet. Il convient donc d’indiquer une ligne générale permettant à chacun d’avoir quelques objectifs précis. Après avoir reçus plusieurs suggestions, voici ce qui peut être proposé :

Au plan personnel :

  • Offrir les sacrifices de la vie quotidienne dans l’accomplissement de notre devoir d’état pour la conversion des pécheurs. Si possible, réciter quand on le peut la prière enseignée par Notre-Dame le 13 juillet 1917 : « Ô Jésus, c’est par amour pour Vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie », prière à la fin de laquelle Jacinthe ajoutait toujours : « et pour le Saint-Père ».
  • Se consacrer au Cœur Immaculé de Marie et porter le scapulaire.

En famille :

  • Réciter chaque jour le chapelet en famille pour demander la paix pour le monde en général et pour la France en particulier.
  • Apprendre aux enfants à faire des sacrifices pour les pécheurs en suivant l’exemple des petits bergers de Fatima.
  • Consacrer ou renouveler la consécration de la famille au Cœur Immaculé de Marie.

Au niveau de la paroisse :

  • Aider le curé de la paroisse à faire connaître et à organiser la pratique des premiers samedis du mois : chapelet, messe avec communion réparatrice, quart d’heure de méditation, confession pendant ce temps, le tout à une heure commode pour que le plus grand nombre puisse y participer.
  • Organiser dans la paroisse des petits groupes d’enfants priant pour la conversion des pécheurs.
  • Consacrer ou renouveler la consécration de la paroisse au Cœur Immaculé de Marie.

Au niveau diocésain :

  • Consacrer ou renouveler la consécration du diocèse au Cœur Immaculé de Marie, à l’instar de ce qu’ont fait les évêques de Fréjus-Toulon et de Bayonne, Lescar, Oloron. Ce serait une très belle marque de notre volonté de suivre les demandes de Notre-Dame si, d’ici octobre 2017, tous les diocèses de France s’étaient consacrés au Cœur Immaculé de Marie.

Au niveau de l’Église :

  • Demander au Saint-Siège « d’approuver et de recommander » la pratique de la communion réparatrice des premiers samedis du mois, selon la demande de Notre-Dame à sœur Lucie en 1930.

Il y a encore bien d’autres actions possibles : propager cette dévotion autour de soi, faire dire des messes pour que le projet contribue à développer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, placer des affiches dans les maisons de retraite pour inciter les personnes âgées, qui ont en général du temps, à prier à toutes ces intentions, s’inscrire à l’archiconfrérie du Très Saint et Immaculé Cœur de Marie, organiser des processions paroissiales dans la rue chaque jour anniversaire des apparitions, organiser des pèlerinages, etc. Les suggestions ne manquent pas.

L’objectif n’est pas nécessairement de tout faire, bien sûr, mais de donner quelques idées : chacun fera en fonction de ses goûts et de ses possibilités. Sur tous ces points, des précisions seront mises sur le site du projet. (www.fatima100.fr)

Concernant l’organisation du projet, le plus efficace sera de s’appuyer sur les talents de chacun. Quiconque le souhaite doit pouvoir organiser localement ce qui lui semble le plus approprié pour répondre aux demandes de Notre-Dame, en fonction sa personnalité et des grâces reçues du Saint-Esprit. Peu importe si les actions sont un peu différentes d’une paroisse à l’autre ou d’un diocèse à l’autre : l’important est de progresser tous ensemble dans la connaissance, la pratique et la diffusion de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

À ceux qui craindraient qu’une organisation aussi souple n’engendre une certaine inefficacité, voici ce qu’écrivait, dans sa dernière lettre à la famille, mon frère chartreux à propos de son élection récente comme supérieur général des Chartreux :
« Cette expérience de la conduite de la Providence m’a donné une sérénité par rapport aux événements : ce n’est pas nous qui conduisons les choses. Nous devons faire tout notre possible, mais nous savons en même temps qu’il y a Quelqu’un qui mène les choses au-dessus de nous et qui sait mieux que nous. »

Il nous faut donc « faire tout notre possible », mais laisser aussi à la Providence la liberté d’agir à sa façon, et ne pas vouloir à tout prix prévoir dès maintenant le moindre rouage de l’organisation. En particulier, Notre-Dame, pour qui ce projet a vu le jour, doit vraiment en être la reine dans tous les sens du terme, et donc en être non seulement l’âme et l’inspiratrice, mais aussi l’organisatrice.

En union de prière par les cœurs de Jésus et Marie

Yves de Lassus

 

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