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LL 99 : Les blasphèmes contre Notre-Dame

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les blasphèmes contre la virginité de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 99 (2 octobre 2019)Imprimer

Chers amis,

Samedi sera le premier samedi du mois d’octobre, le mois du rosaire. C’est donc un premier samedi tout particulièrement consacré à la Sainte Vierge. Aussi ne faut-il pas oublier de pratiquer la dévotion demandée par Notre-Dame à Fatima, en réparation des blasphèmes contre son Cœur Immaculé, ce d’autant plus que ces blasphèmes sont hélas toujours d’actualité. Deux messages reçus récemment le prouvent une fois de plus.
Le premier message, qui émanait d’une personne probablement athée, était une violente attaque contre la virginité de la Très Sainte Vierge. Certains termes employés par l’auteur nous interdisent de le reproduire.
Le deuxième message provenait d’une personne ayant quitté la religion catholique à cause de l’enseignement de l’Église sur la médiation de Notre-Dame. Les attaques contre la médiation de Notre-Dame ne font pas formellement partie des cinq blasphèmes mentionnés par Notre-Seigneur à sœur Lucie le 29 mai 1930 (voir lettre de liaison n° 81). Mais la médiation de Notre-Dame étant une conséquence de sa maternité divine, sa négation est indirectement une négation de sa maternité divine.

La place de la médiation de Notre-Dame dans le message de Fatima a déjà été abordée dans la lettre de liaison n° 51, mais il n’est probablement pas inutile de revenir sur ce point et de le développer un peu.

Voici, en substance, ce que disait le message que nous avons reçu, message trop long pour être cité :

  • Les enseignements du magistère de l’Église et des saints sont une œuvre humaine qui déforme la Bible. Il faut se fier uniquement à la Bible.
  • Jésus-Christ est notre seul médiateur, notre seul sauveur, notre unique avocat auprès de Dieu. Nous devons mettre notre confiance en Lui seul et en personne d'autre. Il n'y a aucun autre nom par lequel nous puissions être sauvés ! Nous n'avons nullement besoin d'un autre médiateur pour aller au seul médiateur : Jésus.
  • C'est Jésus qui est mort pour nous, pas Marie ! C'est par son sang que nous sommes rachetés.
  • C'est offenser son ministère de médiateur que de chercher d'autres médiateurs. Sa médiation est nécessaire et suffisante pour notre salut. Le bon larron n'a jamais prié Marie qui était pourtant au pied de la croix : il a prié Jésus et il a été sauvé. La samaritaine est allée directement à Jésus sans passer par Marie. Jésus n'a jamais dit de prier Marie, Jésus a dit de prier le Père en son nom.
  • La Bible dit qu'il nous faut vénérer Dieu seul. Dieu seul doit être vénéré. Le reste, c'est de l'idolâtrie.

La personne qui a écrit cela n’est malheureusement pas la seule à nier la médiation de Notre-Dame. De hauts prélats l’ont fait avant elle, hélas ! Au concile Vatican II, trois cent évêques avaient demandé que soit défini le dogme de la Médiation universelle de la Très Sainte Vierge. Mais, lors de la discussion du projet de schéma sur la Sainte Vierge par la commission centrale, le cardinal Montini exprima une forte opposition à cette demande des pères conciliaires et déclara le 20 juin 1962 (un an avant d’être élu pape) :

La proposition d’un nouveau titre, surtout celui de Médiatrice, à accorder à Marie très Sainte, me paraîtrait inopportune et même condamnable ["damnosa" en italien]. Le terme de médiateur ne doit être attribué uniquement et exclusivement qu’au Christ, selon ce que dit l’apôtre : « Unus est mediator ». L’extension de ce titre ne semble pas favoriser la vraie piété. (…) Il vaut mieux parler de la maternité spirituelle universelle de Marie très sainte, de sa royauté et de sa merveilleuse, très bénigne intercession, mais non de médiation. (Acta et documenta Concilio œcumenico Vaticano II apparando, série II, Praeparatoria, vol. II, pars IV, p. 777-778. Rome, Polyglotte vaticane, 1968. Cité dans Fatima, joie intime, événement mondial, page 320, éditions de la CRC, 1991)

Et la proposition des 300 évêques fut rejetée alors que toute la tradition est unanime pour attribuer le titre de médiatrice à la Sainte Vierge.

Il n’y a qu’un seul médiateur, source de toutes grâces

Il est parfaitement exact qu’il n'y a qu'un seul médiateur : c'est ce que l’Église catholique a toujours enseigné. Et la personne qui nous a écrit se trompe en laissant entendre que l’Église catholique enseigne autre chose. Car l’Église a toujours dit et enseigné que toutes les grâces viennent de Jésus et qu’il n'y a pas d'autre source des grâces. Voici ce que dit saint Paul : « Il y a un seul Dieu ; et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus fait homme, qui s’est donné Lui-même en rançon pour tous. » (1 Tm 2, 5-6)

S’il ne peut y avoir qu’un seul médiateur entre l’homme et Dieu, c’est parce que seul Jésus a une double nature divine et humaine. Ainsi, comme homme, il peut expier les péchés des hommes et, comme Dieu, il peut réparer les offenses faites à son Père. Il n’est donc pas question de dire qu’il y a deux médiateurs : Jésus et Marie. Il n’y a qu’un seul médiateur entre nous et Dieu : c’est Notre-Seigneur Jésus-Christ qui par les mérites de sa passion et de sa croix, nous vaut, si nous nous repentons, l’effacement de tous nos péchés et nous permet d’espérer le Ciel.

Il y a différents canaux de distribution des grâces

Mais, comme le dit un grand théologien, le père Joseph de Sainte Marie : « L'unicité de la médiation du Christ (1 Tim 2 : 5) n'exclut pas d'autres médiations, dépendantes et subordonnées, mais les fonde et les appelle. ». Car Dieu, par amour pour celle dont Il a fait sa Mère, a voulu l’associer à cette médiation. Jusqu'à sa crucifixion, le Christ était l’unique dispensateur de tous ses dons. Mais après sa crucifixion, il Lui a plu de confier à sa Mère un pouvoir merveilleux, celui de dispenser à ses enfants de la terre toutes les grâces nécessaires pour se convertir et persévérer dans le bien. Ainsi, le Christ efface nos fautes et nous rend à l’amour divin ; et sa Mère nous donne les grâces pour persévérer dans cet état.
Osons une comparaison un peu triviale : dans une association, le trésorier n’est pas celui qui produit les ressources : il les attribue à qui en a besoin.

Conséquence de sa maternité divine, Marie participe à la médiation du Christ. Elle a donné au Christ sa nature humaine ; elle l’a porté en son sein, l’a mis au monde, lui a fait faire ses premiers pas, etc. En cela, elle lui a permis de s’incarner pour qu’Il puisse ensuite s’offrir à son Père. Ainsi en étant mère du Rédempteur, Marie participe à la rédemption : sa mission est de sauver les âmes pour les conduire à son Fils. C’est pourquoi elle est médiatrice de toutes les grâces qui nous sont nécessaires pour faire notre salut. Elle est donc co-médiatrice auprès du Médiateur, comme elle est co-rédemptrice auprès du Rédempteur. Et c’est ce qu’ont enseigné de nombreux saints, dont plusieurs docteurs de l’Église, et plusieurs papes.

Les saints et les docteurs de l’Église

Au IVe siècle, saint Éphrem le Syrien (306-373) priait Notre-Dame en ces termes : « Mère de Dieu, pleine de grâces, (…) le canal de tous les biens, la reine de toutes les choses après la Trinité, (…) la Médiatrice du monde après le Médiateur, (…) le pont mystérieux qui relie la terre au ciel, la clef qui nous ouvre les portes du paradis, (…) notre avocate, notre médiatrice, (…) accueillez mon âme dans sa misère et par votre médiation, rendez-la digne d’être un jour à la droite de votre unique Fils»

Nota : Les citations sans référence sont tirées du livre L’Immaculée Conception, clé de voûte de la Création, par Michèle Reboul, préfacé par le cardinal Sarah (Via Romana 2018). Nous recommandons vivement la lecture de ce livre qui est une remarquable synthèse de tout l’enseignement de l’Église sur Notre-Dame. Il est possible de le commander à cette adresse : https://www.livresenfamille.fr/spiritualite/15682-michele-reboul-l-immaculee-conception-cle-de-voute-de-la-creation.html. Malgré son importance (530 pages), ceux qui l’achèteront ne regretteront pas leur achat, tant ce livre est riche.

Saint Bernard (1090-1153) dit : « La volonté de Dieu est que nous ayons tout par Marie. » Et il compare la Sainte Vierge à un canal ou un aqueduc : « tenant sa plénitude de la source qui jaillit dans le cœur du Père. »

Saint Bonaventure (1221-1274) affirme : « On ne trouve jamais le Christ qu’avec Marie et par Marie. Celui qui cherche le Christ en dehors de Marie, le cherche en vain. »

Notre-Dame confia à Sainte Brigitte (1303-1373) : « Je suis la Reine du Ciel et la Mère de Miséricorde. Je suis la joie des justes et la porte qui donne accès aux pécheurs auprès de Dieu. Il n’est personne, si maudit soit-il, à qui ma miséricorde fasse défaut, tant qu’il vit sur cette terre, (…) personne, à moins d’être absolument réprouvé, qui ne puisse en m’invoquant revenir à Dieu et trouver miséricorde. »

Dieu confia à Sainte Catherine de Sienne (1347-1380) : « Quiconque juste ou pécheur honorera ma Mère comme il convient ne sera jamais la proie du démon infernal. » (Dialogue, livre 2, ch. 5)

Saint Bernardin de Sienne (1380-1444) écrit de son côté : « Depuis le moment où elle est devenue la mère du Fils de Dieu qui est celui qui donne l’Esprit Saint, tous les dons, les vertus, les grâces de l’Esprit Saint sont accordés à travers ses mains. Elle les donne à qui elle veut, quand elle veut et dans la mesure qu’elle veut. »

Saint Robert Bellarmin (1542 - 1621) déclare : « De même qu’un membre qui voudrait recevoir les influences de la tête, mais refuserait de les avoir par l’intermédiaire du cou, se dessécherait et mourrait ; ainsi les hérétiques qui attendent du Christ grâce et vie, mais ne veulent pas les recevoir par la reine du Ciel, demeurent et demeureront perpétuellement arides. »

La Sainte Vierge révéla à sainte Véronique Giuliani (1660-1727), stigmatisée : « Je suis médiatrice entre Dieu et les hommes ; toutes les grâces passent par mes mains. »

Bossuet (1627-1704), s’il n’est ni saint, ni docteur de l’Église, est cependant un très grand prédicateur et mérite d’être cité : « Ne soyons pas de ceux qui pensent diminuer la gloire de Jésus-Christ, quand ils prennent de hauts sentiments de la Sainte Vierge et des saints. Telle est la vaine appréhension des ennemis de l’Église. »

Saint Louis Marie Grignion de Montfort

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716) a remarquablement synthétisé tout cet enseignement. Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, il explique que toute grâce ne peut venir que de Jésus, mais passe par Marie. Voici ce qu’il écrit :

N° 25 : Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et Il l’a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’Il possède : en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces, et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales. Car telle est la volonté de Dieu qui a voulu que nous ayons tout par Marie.
N° 85 : Disons hardiment avec saint Bernard que nous avons besoin d’un médiateur auprès du Médiateur même, et que la divine Marie est celle qui est la plus capable de remplir cet office charitable ; c’est par elle que Jésus-Christ nous est venu, et c’est par elle que nous devons aller à Lui.
N° 86 : Pour aller à Jésus, il faut aller à Marie, c’est notre médiatrice d’intercession ; pour aller au Père éternel, il faut aller à Jésus, c’est notre Médiateur de rédemption.

Saint Louis Marie Grignion de Montfort dénonce également sept faux dévots, et parmi eux les dévots scrupuleux, sur lesquels il écrit au n° 94 :

Les dévots scrupuleux sont des gens qui craignent de déshonorer le Fils en honorant la Mère, d’abaisser l’un en élevant l’autre. (…) Jamais on n’honore plus Jésus-Christ que lorsqu’on honore plus la Très Sainte Vierge puisqu’on ne l’honore qu’afin d’honorer plus parfaitement Jésus-Christ, puisqu’on ne va à elle que comme à la voie pour trouver le terme où on va, qui est Jésus.

Il faudrait citer tout le traité, tant tout est si bien expliqué. De son côté, saint Alphonse de Liguori (1696-1787), contemporain de saint Louis-Marie, écrit dans Les gloires de Marie :

Nous confessons que Jésus-Christ est l’unique médiateur de justice, le seul qui nous obtienne par ses mérites les grâces et le salut. Mais nous disons que Marie est médiatrice de grâces ; et tout en reconnaissant qu’elle n’obtient rien, si ce n’est par les mérites de Jésus-Christ et en vertu d’une prière faite au nom de Jésus-Christ, il n’en est pas moins vrai que toutes les grâces que nous sollicitons ne nous sont accordées que par le moyen de son intercession.

Les papes

Plusieurs papes ont ensuite confirmé cet enseignement. Dans Octobri mense du 22 septembre 1891, Léon XIII déclare : « Il est permis d’affirmer que rien, d’après la volonté de Dieu, ne nous est donné sans passer par Marie, de telle sorte que, comme personne ne peut s’approcher du Père Tout-Puissant sinon par son Fils, ainsi personne, pour ainsi dire, ne peut s’approcher du Christ que par sa mère. »

Dans Adjutricem populi du 5 septembre 1891, il dit également : « Après avoir été associée au mystère de la rédemption des hommes, elle aussi associée à la dispensation des grâces qui, de ce mystère, devait dériver sur tous les temps. »

Dans son encyclique Fidentem piumque du 20 septembre 1896, il utilise même l’expression "ad Mediatorem Mediatrix", Médiatrice auprès du Médiateur.

Saint Pie X, dans Ad diem illum du 2 février 1904, pour le 50e anniversaire du dogme de l’Immaculée Conception, écrit : « En raison de cette société de douleurs et d’angoisses entre la mère et le fils, a été donnée à cette auguste vierge d’être auprès du fils unique, la très puissante médiatrice et avocate du monde entier. »

Benoît XV instaura le 21 janvier 1921 la messe et l’office liturgique de la Bienheureuse Vierge Marie Médiatrice de toutes les grâces. La fête fut d’abord placée le 31 mai pour couronner le mois de Marie.

Pie XI dans la conclusion de l’encyclique Miserentissimus dit : « Par sa mystérieuse union avec le Christ et par une grâce particulière reçue de Lui, [la Vierge Marie] fut aussi réparatrice et est pieusement appelée de ce nom. (…) [le Christ], seul Médiateur entre Dieu et les hommes, a voulu cependant s’associer sa Mère comme avocate des pécheurs et comme dispensatrice et médiatrice de ses grâces. »

Les œuvres de Notre-Dame

Mais si, pour certains, il est difficile de croire à toutes ces déclarations des saints et du magistère de l'Église, croyons au moins aux faits eux-mêmes. Car saint Jean rapporte ces paroles de Notre-Seigneur :

Ch. X, 37-38 : Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas ; mais si je les fais, quand bien même vous ne me croiriez pas, croyez au moins en ces œuvres.
Ch. XIV, 11-12 : Croyez-moi : Je suis dans le Père et le Père est en moi ; ou, du moins, croyez à cause de ces œuvres.

Pour que Notre-Seigneur revienne ainsi deux fois sur cet enseignement, c’est qu’il est important. Or les œuvres de Notre-Dame parlent d’elles-mêmes. Dans son Évangile, saint Jean rapporte que Notre-Dame est intervenue de façon extraordinaire à Cana, car elle a obtenu de son Fils de faire un miracle alors qu’Il lui avait dit que son heure n’était pas encore venue.
Certes, c’est le seul fait rapporté par les Évangiles. Mais l’histoire offre de très nombreux cas d’intervention de Notre-Dame. Nous avons déjà plusieurs fois parlé des grâces obtenues par son intermédiaire : une guérison miraculeuse (voir lettre de liaison n° 19), la protection de trois villages pendant la guerre (voir lettre de liaison n° 18), des victoires obtenues par la récitation du rosaire (voir l’article Les victoires temporelles du rosaire), … Dans le livre précité, Michel Reboul rappelle deux autres faits

1) L’arrêt des armées allemandes en 1871 : Depuis le début des hostilités, le curé de Pontmain, l’abbé Guérin faisait prier ses ouailles pour la France et pour les soldats. Mais après la défaite de l’armée de l’Ouest au Mans le 13 janvier, ceux-ci se découragèrent. Le curé leur dit alors : « Priez mes enfants : vous obtiendrez miséricorde. Et surtout demandez par Marie. »
Le 17 janvier vers 17h30, la Sainte Vierge apparut d’abord aux enfants Barbedette, puis à d'autres enfants du village.
Au même moment, le général Von Schmidt déclarait au prince Frédéric Charles de Prusse qui commandait la XIe armée : « C’est fini, nous n’irons pas plus loin. Là-bas du côté de la Bretagne, une madone invisible nous barre le chemin. » Et effectivement, l’armée allemande ne put aller plus loin. De plus, les Allemands quittèrent la France rapidement et l’armistice fut signé le 28 janvier.
Enfin, 38 jeunes du village, partis pour faire la guerre le 23 septembre 1870 et que le curé avait consacrés à la Sainte Vierge, revinrent tous sains et saufs.

2) L’arrêt des armées allemandes le 8 septembre 1914 : Le jour de la Nativité de la Sainte Vierge, les Allemands furent arrêtés sur la Marne, une Vierge les repoussait chaque fois qu’ils voulaient avancer. C’est ce qu’on a appelé le miracle de la Marne.

Enfin, rappelons qu'au cours de la deuxième guerre mondiale, le Portugal fut miraculeusement préserver à cause de la consécration du pays au Cœur Immaculé de Marie que les évêques portugais avaient faite avant, les 13 mai 1931 et 13 mai 1938 (voir lettre de liaison n° 16).
Et il serait possible de citer de nombreux autres cas.

Pour terminer, voici une très belle image : la Sainte Vierge peut être comparée à une page entièrement blanche, parfaitement immaculée, sur laquelle il n’y a écrit qu’un seul mot : Jésus.

Aussi, samedi, offrons notre communion en réparation des blasphèmes contre la maternité de la Sainte Vierge et demandons-lui de nous accorder la paix ainsi que toutes les grâces nécessaires pour garder la foi en cette période où l’Église est confrontée à une crise particulièrement grave.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
Yves de Lassus 

                           

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