Samedi prochain, 3 février 2018 : 1er samedi du mois

Lettre de liaison n° 68 (31 janvier 2018)

Chers amis, 

Samedi prochain étant un premier samedi du mois, vous trouverez, comme désormais avec chaque lettre de liaison diffusée juste avant un premier samedi du mois, une méditation sur le 2e mystère joyeux.
Ces méditations pour le premier samedi du mois sont volontairement un peu longues, pour qu’elles puissent servir à tout le monde. Il n’est pas nécessaire de tout lire. Elles ne sont qu’un support pour nous aider à bien méditer pendant un quart d’heure. Certains voudront tout lire, ayant du mal à méditer ; d’autres ne liront que quelques paragraphes et réfléchiront dessus le reste du temps. Il n’y a donc aucune obligation d’aller jusqu’à la fin du texte proposé. Ce qu’il faut, c’est méditer pendant 15 minutes sur un mystère du rosaire.
Et ce samedi, il est proposé d’offrir notre communion pour la deuxième sorte de blasphème envers le Cœur Immaculé de Marie : les blasphèmes contre sa virginité.

Consécrations au Cœur Immaculé de Marie

Le 2 février, nombreux encore seront ceux qui vont se consacrer au Cœur Immaculé de Marie et recevoir le scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel. Prions pour eux. Parmi eux, il est des personnes dans des situations très délicates et dont Notre-Dame est le dernier recours. Que cette consécration soit pour elles une source de grâces et porte beaucoup de fruits.

Récitation quotidienne du chapelet

Suite à la dernière lettre de liaison sur le chapelet, nous avons reçu quelques très beaux témoignages, en particulier celui-ci :

J'ai appris par moi-même à réciter le rosaire. À ceux qui ont des difficultés à le réciter, ils verront que ça va venir tout seul ; même en marchant parfois, ils vont avoir besoin de prier et, tout comme moi, ils diront que le rosaire c'est un rendez-vous d'amour avec Dieu. Mes enfants n'en sont pas encore à là : ils trouvent ça long de dire 50 "Je vous salue Marie", mais, même le petit de 9 ans l'a récité en deux fois hier pour son grand frère qui se faisait opérer !

Que ce témoignage nous donne le courage de bien réciter notre chapelet tous les jours. Et si c’est encore difficile pour nous, n’oublions de demander à notre Mère du Ciel de nous accorder la grâce d’aimer lui réciter la prière qu’elle a tant demandée, par exemple en récitant la prière proposée dans la dernière lettre de liaison.

Une récitation en commun (en famille, en paroisse, entre amis, …) peut également être une aide précieuse pour nous donner le courage de le dire. Voici ce que saint Louis-Marie Grignion de Montfort enseignait sur ce point (Le secret admirable du très saint rosaire, 46e rose) :

Le Rosaire récité en commun est bien plus terrible au démon, puisqu'on fait, par ce moyen, un corps d'armée pour l'attaquer. Le démon triomphe quelquefois fort facilement de la prière d'un particulier, mais, si elle est unie à celle des autres, il n'en peut venir à bout que difficilement. Il est aisé de rompre une houssine [baguette flexible] toute seule ; mais si vous l'unissez à plusieurs autres et en faites un faisceau, on ne peut plus la rompre. (…)
Les soldats s'assemblent en corps d'armée pour battre leurs ennemis ; les méchants s'assemblent souvent pour faire leurs débauches et leurs danses ; les démons même s'assemblent pour nous perdre… Pourquoi donc les chrétiens ne s'assembleraient-ils pas pour avoir la compagnie de Jésus-Christ, pour apaiser la colère de Dieu, pour attirer sa grâce et sa miséricorde, et pour vaincre et terrasser plus puissamment les démons ?

Les sacrifices demandés par le Ciel

Dans les lettres de liaison n° 64 et n° 65, nous avons vu que les sacrifices demandés par le Ciel étaient avant tout l’offrande des sacrifices rencontrés dans l’accomplissement de notre devoir d’état et dans l’obéissance à la loi divine, autrement dit ceux que nous ne choisissons pas. Mais cela ne signifie pas qu’il faille exclure les sacrifices faits volontairement. En cela, l’exemple des petits voyants est très clair. Dans les mémoires rédigés à la demande de son évêque, en particulier dans le premier mémoire consacré à Jacinthe, Lucie décrit tous les sacrifices qu’ils s’imposaient : donner leur repas de midi aux petits mendiants, se priver de boire même en plein été, manger des choses amères comme des glands lorsqu’ils avaient faim, porter une corde autour des reins, se fouetter les jambes avec des orties, … (Voir les extraits du premier mémoire sur les sacrifices)

Plus tard, sœur Lucie confia au père Fuentès :

Mes cousins François et Jacinthe se sont sacrifiés parce qu’ils ont toujours vu la Très Sainte Vierge très triste en toutes ses apparitions. Elle n’a jamais souri avec nous et cette tristesse, cette angoisse que nous remarquions chez Elle, à cause des offenses à Dieu et des châtiments qui menacent les pécheurs, pénétrait notre âme et nous ne savions qu’inventer en notre petite imagination enfantine comme moyens pour prier et faire des sacrifices.

Lors de l’apparition du 13 septembre, Notre-Dame fit savoir à Lucie que Dieu était satisfait de ces sacrifices : « Dieu est content de vos sacrifices, mais Il ne veut pas que vous dormiez avec la corde. Portez-la seulement durant le jour. »
Cette phrase des apparitions de Fatima n’a pas fait l’objet de beaucoup de commentaires. Elle est pourtant, une fois de plus, d’une grande richesse.

Tout d’abord, Notre-Dame affirme que Dieu Lui-même est content de ces sacrifices. Il est vraiment extraordinaire de voir que le Créateur de l’univers Lui-même s’intéresse à un détail apparemment aussi anodin que de dormir avec une corde autour des reins.
Ensuite, les petits voyants offraient leurs sacrifices à Notre-Dame, mais c’est Dieu qui répond qu’Il en est content. Notre-Dame a donc offert leurs sacrifices à Dieu. Et croyons bien qu’il en sera ainsi pour tous les sacrifices que nous offrirons à notre Mère du Ciel.

Autre point très important : non seulement Dieu manifeste son contentement de voir que les petits voyants s’imposent des sacrifices, mais Il précise aussi qu’Il veut que, dans ce domaine, ils conservent de la mesure. Ne nous prenons pas pour des saints ! Nous sommes affaiblis par le péché originel : nous ne pouvons donc pas forcément nous imposer les pénitences des grands saints. Nous devons rester humbles dans le choix des sacrifices que nous nous imposons. Dieu ne donne pas à tout le monde la grâce de pouvoir supporter de grandes pénitences. Et Lui-même a fixé la mesure de ce que nous pouvons nous imposer en plus. Voilà pourquoi Il fit dire par sa Mère aux petits voyants : « Il ne veut pas que vous dormiez avec la corde. Portez-la seulement durant le jour. »

Une bonne façon de garder la mesure dans les pénitences que nous nous imposons volontairement est de demander son avis, dans la mesure du possible, à son confesseur ou son directeur de conscience. C’est ce que faisaient les saints. Sainte Marguerite-Marie, à qui une âme du purgatoire avait demandé de souffrir pour elle pendant trois mois afin d’obtenir le soulagement de ses peines, rapporta la demande à sa supérieure et en obtint la réponse suivante : « Ma supérieure, touchée de compassion, m’ordonna de bonnes pénitences, surtout des disciplines… » Suivons son exemple. De plus, nous transformerons ainsi une pénitence volontaire en une pénitence faite par obéissance, ce que Dieu souhaite avant tout.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
Yves de Lassus

Embrasement du ciel du 25 janvier 1938

Les témoignages sur l’embrasement du ciel pendant la nuit de 25 au 26 janvier 1938 continuent à nous parvenir, notamment des coupures de journaux (voir la page du site sur le phénomène du 25 janvier 1938). En effet, beaucoup de ceux qui vivent encore aujourd’hui n’ont pas pu être témoin du phénomène, car étant enfants, ils étaient en général déjà couchés lorsqu’il a commencé. La source des journaux est donc sûrement la source la plus riche et surtout la plus fiable, car elle peut être vérifiée. Donc n’hésitez pas à nous communiquer les résultats des recherches que vous avez pu faire.

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