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Analyse du film "Fatima" de Marco Pontecorvo

Samedi 4 décembre 2021 : 1er samedi du mois

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 les blasphèmes contre la maternité de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 128 (2 décembre 2021)Imprimer

Chers amis

L’actualité nous conduit à interrompre momentanément nos réflexions sur le message et le secret de Fatima. En effet, plusieurs personnes nous ont récemment demandé ce qu’il fallait penser du dernier film de Marco Pontecorvo, Fatima, diffusé en France depuis le 6 octobre par la société Saje.
Au départ, nous n’étions pas très chaud pour publier une critique de ce film, car il est diffusé par une société qui a le mérite de diffuser de très bons films. Pourtant, devant les demandes reçues, il était difficile de se taire. Après réflexion, il nous a semblé qu’une critique faite le plus charitablement possible pouvait s’avérer utile. En effet, un point de désaccord analysé avec honnêtement et le plus objectivement possible peut conduire à un approfondissement de nos connaissances. L’Église n’a jamais eu peur des critiques et les hérésies l’ont toujours conduite à approfondir sa doctrine. C’est pourquoi nous avons accepté de tenter le difficile exercice d’analyser ce film, espérant que cette analyse qui se veut plus une réflexion sur le message de Fatima qu’une critique du film, puisse être utile aussi bien à ceux qui ont vu le film qu’à ceux qui ne l’ont pas vu.

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Le message de l'Ange de l'été 1916 - 3

Samedi 6 novembre 2021 : 1er samedi du mois

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 les blasphèmes contre la virginité de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 127 (3 novembre 2021)Imprimer

1re partie : Le message de Fatima

En expliquant aux trois petits bergers comment faire des sacrifices, l’Ange leur confia un point particulièrement important. Il leur dit : « De cette façon [c’est-à-dire en offrant des sacrifices pour la conversion des pécheurs], vous attirerez la paix sur votre patrie. »

Lors de l’apparition précédente, il s’était présenté comme étant l’ange de la paix (voir lettre de liaison n° 123). Ici, il affirme que, par l’offrande des sacrifices de la vie quotidienne, nous pouvons obtenir la paix pour notre pays. Peut-il y avoir quelqu’un de plus autorisé pour nous indiquer comment retrouver la paix ? Or cette paix que nous désirons tant, un envoyé du Ciel nous indique un moyen à notre portée pour l’obtenir. Qu’attendons-nous pour suivre ses recommandations et ainsi obtenir la paix ?

L’Ange gardien des nations

Ensuite l’Ange révèle qu’il est l’ange gardien du Portugal : « Je suis son ange gardien, l’ange du Portugal. » Voilà un nouvel enseignement d’une grande importance : d’une part, il rappelle l’existence des anges gardiens ; d’autre part, il affirme que, non seulement les hommes, mais aussi les nations ont un ange gardien. Ainsi Dieu créa les anges. Il confia à certains d’entre eux le soin de veiller sur les nations, et à l’un d’eux de veiller plus particulièrement sur la paix dans le monde. Dieu Lui-même se penche avec amour sur les besoins de nos patries et les met sous la protection d’un ange gardien.

Et quel est le rôle de cet ange gardien des hommes ou des nations ? Saint Thomas enseigne que les anges « sont les messagers dont Dieu se sert pour administrer le reste de son œuvre ». La raison principale est la suivante : « La providence du gouvernement divin a voulu que l’homme, aux pensées et aux volontés si changeantes et si fragiles, soit assisté, dans sa marche vers le ciel, par un des esprits bienheureux à jamais fixé dans le bien. » (Somme Théologique, Ia pars, q. 113, a. 1) C’est pourquoi « les bons anges peuvent être envoyés par Dieu en ministère auprès des hommes, Dieu se servant de leur action auprès des hommes pour promouvoir le bien de ces derniers, ou pour l’exécution de ses conseils à leur endroit. » (Somme Théologique, Ia pars, q. 112, a. 1)

Comment agissent les anges ? Saint Thomas répond : « L’ange ne peut pas changer la volonté de l’homme en agissant sur elle directement » (Somme Théologique, Ia pars, q. 111, a. 2), mais il peut « agir sur l’imagination de l’homme et sur ses autres facultés sensibles » (Somme Théologique, Ia pars, q. 111, a. 3). En particulier, « l’ange peut illuminer l’intelligence et l’esprit de l’homme, fortifiant sa vertu et mettant à sa portée la vérité pure que lui-même contemple » (Somme Théologique, Ia pars, q. 111, a. 1) et, ce faisant, l’aider à résoudre les difficultés auxquelles il est confronté.

Ainsi, l’Ange de Fatima nous rappelle que Dieu n’a pas seulement créé les hommes : Il a aussi créé les anges et a confié à certains d’entre eux le soin d’administrer le monde matériel et d’éclairer les intelligences humaines. Nous avons tous notre ange gardien. Et les pays ont aussi leur ange gardien. Devant ce rappel, nous devons nous seulement croire ce que Dieu nous enseigne, mais aussi Lui rendre grâce d’avoir envoyé l’ange gardien du Portugal pour nous le rappeler. Puis, nous devons invoquer humblement ce messager pour qu’il nous vienne en aide et nous éclaire sur les actions à conduire. Or qui le fait ? Croyons-nous seulement à l’existence des anges ? Et lorsque nous y croyons, quels sont nos rapports avec eux ? Pensons-nous à les invoquer dans nos prières du matin, à leur demander conseil dans la journée, à les remercier de leur aide dans nos prières du soir ? Alors, dès maintenant, prenons la résolution de vivre véritablement avec notre ange gardien tout au long de la journée.

Le rétablissement de la paix

Ensuite, nous devons faire ce que demande l’ange du Portugal. En offrant des sacrifices pour les pécheurs, non seulement nous pouvons obtenir leur conversion, mais Dieu nous accorde une grâce supplémentaire merveilleuse : Il nous promet la paix pour notre pays. Est-il moyen plus simple pour obtenir la paix ? Y pensons-nous assez ? Un messager du Ciel, l’ange de la paix lui-même, nous donne un moyen pour obtenir la paix, mais qui se préoccupe de le mettre en pratique ? Hélas, force est de constater que, depuis cent ans, ce moyen est bien souvent oublié.

En outre les paroles de l’Ange prennent un relief extraordinaire lorsqu’on les replace dans leur contexte. En effet, au printemps 1916, au moment où l’Ange parle pour la première fois, le Portugal vient tout juste d’entrer en guerre. En février, le parlement avait décidé de donner suite à la requête anglaise réclamant la saisie des navires allemands. La guerre devenait dès lors inévitable. L’Allemagne déclara la guerre au Portugal le 9 mars et l’Autriche-Hongrie quelques jours après. Le gouvernement portugais décida alors d’envoyer une armée sur le front français. Environ un mois plus tard, l’ange de la paix apparaissait à trois petits enfants pour leur dire : « Ne craignez pas, je suis l’ange de la paix. », et trois mois plus tard : en offrant des sacrifices pour la conversion des pécheurs, « vous attirerez la paix sur votre patrie. » À une époque où la guerre ravageait l’Europe, l’Ange indiquait le remède pour retrouver la paix. Dans un tel contexte, ses propos ne sont-ils pas pleins d’espérance ?

Or qu’avons-nous fait de cet enseignement depuis cent ans ? Aujourd’hui, le monde n’est toujours pas en paix. La guerre sévit en plusieurs points du globe. Malgré cela, l’Ange de la Paix est toujours auprès de nous et ne demande pas mieux que de nous aider à rétablir la paix. Il est donc plus qu’urgent de suivre ses conseils. Voulons-nous vraiment la guérison de notre pays ? Commençons par offrir à Dieu des prières et des sacrifices pour la conversion des pécheurs. Mais qui songe à le faire aujourd’hui ?

À ce sujet, on peut regretter la suppression de la fête de l’ange gardien de la patrie lors de la réforme liturgique de saint Pie X. Dans ce contexte, la demande de l’Ange, peu de temps après cette suppression, prend un relief particulier. D’ailleurs, les évêques portugais ne s’y trompèrent pas et obtinrent du pape Pie XII le rétablissement de la fête, désormais célébrée le 10 juin, jour de la fête nationale. Combien il serait souhaitable que nos évêques aient la même sollicitude pour l’ange gardien de la fille aînée de l’Église. En attendant, rien ne nous empêche de l’invoquer. Il répondra d’autant plus à notre appel qu’en ce moment, il n’est pas surchargé, étant donné l’oubli dans lequel il est tombé.

Notons aussi que l’ange de la paix ne demande pas de prier pour obtenir la paix. Non ! Il demande d’offrir des sacrifices. Pourtant, l’Église demande de prier pour la paix. Il y a même une messe votive pour la paix dont la collecte en particulier dit :

Dieu qui êtes la source des saints désirs, des intentions droites et des œuvres justes, donnez-nous cette paix que le monde ne peut donner, pour que nos cœurs s’attachent à vos commandements et que, délivrés de la terreur des ennemis, nous puissions vivre des jours paisibles sous votre protection.

Il est donc possible et même indispensable de prier pour la paix, car, comme le dit cette collecte, le monde ne peut pas la donner. Mais, nous dit l’Ange, il n’est pas suffisant de prier : il faut aussi « offrir des sacrifices » et il précise qu’il faut les offrir «en réparation des péchés par lesquels Dieu est offensé, et en supplication pour la conversion des pécheurs ». En effet, le véritable mal, le seul et unique responsable de la guerre, c’est le péché. La guerre n’en est que la conséquence : la guerre est le fruit naturel et inéluctable des péchés des hommes, en particulier de l’orgueil, de l’ambition, de la rapacité, de l’insouciance, de la trahison, de l’aveuglement, etc. Et l’Ange de la Paix nous rappelle que le remède est d’abord surnaturel. Lorsque les crimes des hommes seront réparés et la justice divine apaisée, lorsque les pécheurs se seront convertis, alors, et alors seulement, la paix reviendra. Vérité dure à entendre et trop ignorée de nos jours, mais qui est la leçon continue de toute l’histoire humaine.

Demandons à notre ange gardien, à l’ange gardien de la France (ou celui de notre pays) et à l’ange de la paix de nous aider à offrir les sacrifices de la vie quotidienne, non seulement pour la conversion des pécheurs, mais aussi pour obtenir la paix, puis de nous suggérer les bonnes décisions à prendre et les bonnes actions à lancer pour rétablir la paix (surtout si nous avons quelques responsabilités dans le gouvernement de la cité).

2e partie : Le secret de Fatima

Dans la précédente lettre de liaison, nous avons vu que le dossier du Vatican donnait un extrait de 19 lignes d’une lettre du 12 mai 1982, prétendument attribuée à sœur Lucie. Cet extrait figure dans la note 5 de la présentation du dossier rédigée par Mgr Bertone. Il y affirme que cette lettre, rédigée la veille du premier pèlerinage de Jean-Paul II à Fatima, était adressée au Saint-Père. Cette lettre pose de graves questions. En premier lieu, l’écriture ne ressemble absolument pas à celle de sœur Lucie, en particulier celle des mémoires. (Voir en annexe les reproductions des extraits des mémoires de sœur Lucie et de la lettre du 12 mai incluses dans la présentation de Mgr Bertone) Jamais sœur Lucie n’a écrit de la sorte. Dans le livre du père Martins qui reproduit ses quatre mémoires et plusieurs de ses lettres écrites entre 1927 et 1969, soit plus de deux cent pages manuscrites, jamais ce type d’écriture n’apparaît.

Nous venons de recevoir une confirmation de ce point. En effet, un ami nous a récemment communiqué les résultats d’une analyse qu’un graphologue vient de réaliser :

Pour ce qui est de (…) la comparaison entre la lettre du 12 mai 1982 et les 2 premières parties du secret, il y a des différences visuelles mais surtout des différences graphologiques.
Les lettres sont liées voire même hyper-liées dans l'écriture de sœur Lucie alors qu'elles sont juxtaposées dans la lettre de 12 mai. Il existe des torsions dans les hampes ("t" notamment, mais "d" aussi) dans la lettre du 12 mai qui n'existent pas du tout dans les graphismes rigides de sœur Lucie.

La rédaction des lettres est différente aussi, notamment dans les "G" minuscules, qui ne possèdent qu'une queue et pas de boucle dans la lettre du 12 mai, alors que chez sœur Lucie, il y a une boucle très ample et pointue en son cadran inférieur droit.
Les "a", les "p", les "r", les "s" sont presque tous typographiques dans la lettre du 12 mai alors qu'ils sont systématiquement calligraphiques dans l'écriture de sœur Lucie. Le mot "juillet" est rédigé en entier chez sœur Lucie alors que dans la lettre, il est écrit en chiffre romain (les habitudes graphiques sont aussi différentes).
Dans la lettre du 12 mai le "P" majuscule est écrit avec sobriété et d'une manière générale, les majuscules sont toutes sobres alors que dans l'écriture de la sœur Lucie, elles sont théâtralisées. Le "P" notamment possède une boucle surdimensionnée qui surplombe tout.
Voilà ce qui peut rapidement être dit, mais pour moi, les parties du secret appartiennent toutes à sœur Lucie, mais la lettre du 12 mai 1982, n'est clairement pas issue de sa main.

Il est vraiment incroyable que, dans un dossier émanant du Saint-Siège, figure une telle anomalie. Ce dossier a sûrement fait l’objet de nombreuses relectures et vérifications. Et pourtant, il contient une lettre faussement attribuée à sœur Lucie ! De plus, ce n’est pas le seul point étonnant concernant cette lettre. Tout d’abord, pourquoi ne pas l’avoir communiquée en entier ? (Le document de Mgr Bertone n’en reproduit que 19 lignes. Voir annexe) Si elle était trop longue pour être incluse dans le dossier, pourquoi ne pas l’avoir diffusée par la suite puisque par ailleurs il a été affirmé que tout avait été dit sur le secret ?

Une omission inexplicable

Indépendamment de cette question sur sa non-diffusion, l’extrait reproduit par Mgr Bertone pose de sérieuses difficultés. Ainsi, le deuxième paragraphe commence par cette phrase : « A terceira parte do segredo, que tante anciais por conhecer, é uma revelação simbólica »

Extrait 1

Traduction : « La troisième partie du secret, que vous désirez tant connaître, est une représentation symbolique ». Or dans les six versions dactylographiées (la version portugaise et les cinq traductions), l’expression « que vous désirez tant connaître » a été systématiquement supprimée !

Traduction

Quelle raison a pu pousser le Vatican à agir ainsi ?

De plus, dans l’expression omise, les termes utilisés sont « que tante anciais por conhecer », avec "anciais", deuxième personne du pluriel, et non pas "ancaia", vouvoiement de politesse. Ce membre de phrase signifie donc que cette partie de la lettre ne s’adresse pas une seule personne mais à plusieurs. Ce n’est donc pas une lettre adressée au Saint-Père comme le prétend Mgr Bertone. D'ailleurs sœur Lucie savait que le secret était à Rome et que le pape pouvait facilement en prendre connaissance. Elle n’avait donc aucune raison de lui dire « que vous désirez tant connaître ». Alors, qui sont ces personnes qui, d’après cette lettre, « désirent tant connaître » le secret ?

Quoi qu’il en soit, si cette lettre s’adresse, au moins pour partie, à plusieurs personnes, il n’est pas possible de dire qu’elle est adressée au Saint-Père comme le déclare Mgr Bertone. C’est probablement la raison pour laquelle, pour faire croire que la lettre était bien adressée au Saint-Père, il a été nécessaire de supprimer l’expression « que tante anciais por conhocer » dans les traductions et la version portugaise dactylographiées. L’honnêteté du procédé est pour le moins douteuse ! Et Mgr Bertone refera cette omission lorsqu’il citera cette lettre dans le livre qu’il écrira en 2007 : La dernière voyante de Fatima. L’omission de ce membre de phrase dans les traductions est donc parfaitement volontaire.

Des explications inédites

Le contenu de l’extrait de la lettre du 12 mai 1982 est lui aussi surprenant. Voici sa traduction :

La troisième partie du secret se réfère aux paroles de Notre-Dame : « Sinon la Russie répandra ses erreurs à travers le monde, favorisant guerres et persécutions envers l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront détruites » (13-VII-1917).
La troisième partie du secret, QUE VOUS [2e personne du pluriel] DÉSIREZ TELLEMENT CONNAÎTRE, est une révélation symbolique, qui se réfère à cette partie du Message, conditionné par le fait que nous acceptions ou non ce que le Message lui-même nous demande : « Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix ; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, etc. ».
Comme nous n'avons pas tenu compte de cet appel du Message, nous constatons qu'il s'est réalisé, la Russie a inondé le monde de ses erreurs. Et si nous ne constatons pas encore la réalisation totale de la fin de cette prophétie, nous voyons que nous nous y acheminons peu à peu à grands pas. Si nous ne renonçons pas au chemin de péché, de haine, de vengeance qui viole les droits de la personne humaine, d'immoralité et de violence, etc.
Et ne disons pas que c'est Dieu qui ainsi nous punit ; au contraire, ce sont les hommes qui préparent eux-mêmes leur châtiment. Dans sa sollicitude, Dieu nous avertit et nous incite à prendre le bon chemin, respectant la liberté qu'il nous a donnée ; c'est pourquoi les hommes sont responsables.

Ainsi, la troisième partie du secret serait liée à la Russie. Pourtant, nulle part dans la vision diffusée par la Vatican le 26 juin 2000, il n’est dit que ce sont les erreurs de la Russie qui ont conduit à la ruine de la ville présentée.

Dans le troisième paragraphe, le sens exact de la phrase « Si nous ne constatons pas encore la réalisation totale de la fin de cette prophétie, nous voyons que nous nous y acheminons peu à peu à grands pas » est difficile à déterminer. De quelle prophétie s’agit-il ? Il ne peut s’agir de l’attentat contre Jean-Paul II, puisque celui-ci a eu lieu le 13 mai 1981, soit un an avant la date de la lettre. Très vraisemblablement, il s’agit de la prophétie mentionnée juste avant : « Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix ; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, etc. ». Sœur Lucie prétendrait donc que, en 1982, nous serions près de la fin des erreurs de la Russie et que nous nous acheminerions à grand pas vers sa conversion et vers la paix. La chute du mur de Berlin, cinq ans plus tard, serait ainsi une concrétisation de cette prophétie. Malheureusement, trente ans après la chute du mur, la Russie n’est toujours par convertie et le monde est loin d’être en paix. Alors, sœur Lucie se serait-elle trompée ?

Curieusement, la lettre ne fait nulle mention de l’attentat du 13 mai 1981 contre le Saint-Père, car si tel avait été le cas, le passage aurait sûrement été cité. En conséquence, un an après l’attentat, l’auteur de la lettre ne faisait pas encore le lien entre l’attentat de la place Saint Pierre et la troisième partie du secret.

Enfin, la dernière phrase du troisième paragraphe est curieuse : « Si nous ne renonçons pas au chemin de péché, de haine, de vengeance qui viole les droits de la personne humaine, etc. … ». Il n’y a pas de principale ; à la place, il y a un « etc. », ce qui donne à la phrase une tournure bancale. Cette phrase ne peut pas avoir été écrite par sœur Lucie, car d’une part, le péché ne viole pas nécessairement les droits de l’homme, mais offense Dieu notre créateur ; d’autre part, elle ferait de sœur Lucie un chantre des droits de l’homme, ce qui est totalement inacceptable.

Pour toutes ces raisons, on peut affirmer, sans grand risque de se tromper, que non seulement cette lettre du 12 mai 1982 n’est pas adressée au Saint-Père, mais qu’elle n’a pas non plus été écrite par sœur Lucie, car ce n’est pas son écriture, et rien dans cette lettre ne rappelle son style et ses idées.

ANNEXE

Extrait de la lettre du 12 mai 1982 figurant dans la note 5 du document de Mgr Bertone

Lettre du 12 mai 1982

Extraits du quatrième mémoire figurant dans les notes 6 et 7 du document de Mgr Bertone

Secret 4e memoire

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Le message de l'Ange de l'été 1916 - 2

Samedi 2 octobre 2021 : 1er samedi du mois

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  1er mystère joyeux : L'Annonciation

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 les blasphèmes contre l'Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 126 (29 septembre 2021)Imprimer

1re partie : Le message de Fatima

Après la demande de l’Ange d’offrir « constamment au Très-Haut des prières et des sacrifices », Lucie lui demanda : « Comment devons-nous faire des sacrifices ? » L’Ange lui répondit : « De tout ce que vous pourrez, offrez à Dieu un sacrifice en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs. (…) Surtout, acceptez et supportez, avec soumission, les souffrances que le Seigneur vous enverra. »
Malgré sa brièveté, cette réponse est d’une grande richesse. L’Ange dit plusieurs choses : d’une part, il répond à la question de Lucie et dit comment et dans quel esprit faire des sacrifices ; d’autre part, il précise pourquoi faire des sacrifices.

Comment faire des sacrifices ?

La réponse de l’Ange est très précise et comprend deux points. Il commence par dire que nous avons de nombreuses occasions d’offrir des sacrifices. Il dit : « De tout ce que vous pourrez », faites des sacrifices. Tout ce que nous pourrons, c’est toutes les difficultés que nous rencontrons sur notre chemin.

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Le message de l'Ange de l'été 1916 - 1

Samedi 4 septembre 2021 : 1er samedi du mois

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  5e mystère glorieux : Le couronnement de la Très Sainte Vierge au Ciel

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 les offenses de ceux qui outragent Notre-Dame directement dans ses saintes images


Lettre de liaison n° 125
 (1er septembre 2021)Imprimer

Information préliminaire

Durant le mois d’août, le site de Cap Fatima a rencontré quelques problèmes. En effet, il était nécessaire de changer d’hébergeur, mais malgré le soin apporté pour que la migration se passe du mieux possible, celle-ci a entraîné différents petits disfonctionnements : plus d’envoi de mails (notamment, à partir du 16 août, ceux de la préparation à la consécration au Cœur Immaculé du 22 août), impossibilité de s’inscrire à un rosaire vivant ou une préparation à la consécration au Cœur Immaculé de Marie, page d’accueil du site altérée, etc.
Nous vous prions de nous excuser pour les inconvénients qui en ont résulté. Désormais tout est rentré dans l’ordre : vous pouvez donc vous inscrire ou réinscrire à un rosaire vivant ou à une consécration au Cœur Immaculé de Marie. En particulier, pour la prochaine consécration, prévue le 7 octobre prochain, fête de Notre-Dame du Rosaire, il est encore temps de s’inscrire à la préparation qui commence le 4 septembre.

1re partie : Le message de Fatima

Au cours de l’été 1916, l’Ange apparut pour la deuxième fois.  Les trois petits cousins étaient en train de jouer près du puits de la maison des parents de Lucie. L’Ange leur dit :

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LL n° 124 : Le message de l'Ange du printemps 1916 - 2

Samedi 7 août 2021 : 1er samedi du mois

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  4e mystère glorieux : L'Assomption

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 les offenses de ceux qui cherchent publiquement à inculquer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris ou la haine à l’égard de Notre-Dame


Lettre de liaison n° 124
 (4 août 2021)Imprimer

1re partie : Le message de Fatima

Lors de sa première apparition, au printemps 1915, après avoir rassuré les enfants, l’Ange de la Paix se prosterna jusqu’à terre et leur apprit une prière (voir lettre de liaison précédente). Cette prière est très courte et donc facile à dire ; mais surtout elle contient un enseignement capital.

La prière de l’Ange

Elle commence par un acte d’adoration envers notre Créateur auquel elle ajoute trois brefs actes de foi, d’espérance et de charité : « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. » L’Ange indique ainsi quel est notre premier devoir : l’adoration et l’exercice des trois vertus théologales. Ces vertus nous disposent à vivre en relation avec la Sainte Trinité. Elles ont Dieu pour origine, pour motif et pour objet (catéchisme de saint Pie X). Elles sont au sommet de toutes les vertus, car elles font précisément notre union à Dieu, tout particulièrement la charité, car elle est la perfection de l'homme et la plénitude de la vie chrétienne. Pourquoi ? Parce que « Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui ». (1 Jn 4, 16).

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LL n° 123 : Le message de l'Ange du printemps 1916 - 1

Samedi 3 juillet 2021 : 1er samedi du mois

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 3e mystère glorieux : La Pentecôte

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 les blasphèmes contre la maternité de la Très Sainte Vierge


Lettre de liaison n° 123
 (1er juillet 2021)Imprimer

1re partie : le message de Fatima

Il y a cent ans, le 16 juin 1921, sur proposition de Mgr da Silva qu’elle avait rencontré quelques jours plus tôt, Lucie quittait définitivement Aljustrel pour aller à l’Asilo de Vilar, à Porto. Ce jour-là eut lieu la 7e apparition annoncée par la Sainte Vierge le 13 mai 1917, apparition au cours de laquelle la Sainte Vierge confirma à la petite voyante que telle était bien la volonté de Dieu. Dès lors, commençait réellement pour elle la mission que Notre-Dame lui avait confiée le 13 juin 1917 : « Dieu veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer. » Elle la remplit jusqu’à sa mort, survenue le 13 février 2005, autant que ses supérieures le lui permirent.

Depuis sa mort, cet appel s’adresse plus directement à chacun d’entre nous. Pour y répondre, le mieux est de suivre l’exemple de Lucie et de ses cousins. Or comment purent-ils si jeunes pour François et Jacinthe, si longtemps pour Lucie, être fidèles à la mission que le Ciel leur avait confiée ? C’est, en particulier, en méditant les paroles que leur confièrent l’Ange et Notre-Dame. Il n’y aucune raison aujourd’hui de procéder différemment. Nous allons donc reprendre ces paroles en essayant de nous les appliquer. C’est le schéma adopté pour la préparation à la consécration au Cœur Immaculé de Marie proposée par Cap Fatima. Aussi, sera-ce peut-être un peu des redites pour certains. Toutefois, le message de Fatima est si riche, que comme l’Évangile, on peut revenir sans cesse dessus : on découvre toujours de nouveaux aspects. Commençons par le message donné par l’Ange.

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LL n° 122 : La demande de M. Poutine

Lettre de liaison n° 122 (13 juin 2021, solennité de la fête du Sacré-Cœur)Imprimer

Chers amis,

Aujourd’hui est le 92e anniversaire de la demande de consécration de la Russie faite par Notre-Dame à Tuy le 13 juin 1929, demande qui avait été annoncée douze ans plus tôt dans l’apparition du 13 juillet 1917. Cet anniversaire nous incite à vous communiquer une information que nous venons de recevoir. Il y a un mois, un ami nous a mis en relation avec M. Hugh Owen, directeur du Centre Kolbe aux États-Unis, centre qui a pour vocation de faire connaître la vérité sur l’origine de l’homme et de l’univers. Ayant été informé des travaux de Cap Fatima sur les apparitions de Fatima, il répondit en relatant une entrevue étonnante entre M. Vladimir Poutine et le pape François. Voici en substance ce qu’il nous a dit.

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LL n° 121 : Lucie, modèle d'obéissance

Samedi 5 juin 2021 : 1er samedi du mois

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Lettre de liaison n° 121 (2 juin 2021)Imprimer

Chers amis,

Avant de poursuivre l’analyse du message de Fatima, il convient de signaler la parution du livre Très Saint-Père, consacrez la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Ce sujet, déjà abordé dans plusieurs lettres 1re couv TSPde liaison, divise encore les catholiques. Alors quel intérêt y a-t-il à revenir dessus ? C’est que la situation mondiale devient de plus en plus préoccupante. La Sainte Vierge a dit à Fatima que si on ne faisait pas ce qu’elle demandait, à savoir consacrer la Russie à son Cœur Immaculé de Marie et pratiquer la communion réparatrice des premiers samedis du mois, les « erreurs de la Russie » se répandraient « à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. » Or chaque jour qui passe, ces drames deviennent de plus en plus réalité. Il devient donc urgent de faire ce qu’a demandé la Sainte Vierge pour qu’elle nous apporte la paix, en pratiquant nous-même la communion réparatrice des premiers samedis du mois et en faisant ce qui est en notre pouvoir pour que la Russie soit consacrée.
Sur ce dernier point, qui est de la responsabilité du Saint-Père, nous ne pouvons pas faire grand-chose directement. Mais nous pouvons au moins nous convaincre que ce point est crucial, en convaincre notre prochain et prier à cette intention. Pour cela, la lecture et la diffusion de ce petit livre peut y contribuer modestement. Certains penseront que c’est un coup d’épée dans l’eau. C’est oublié que Dieu nous demande simplement de faire ce qui est à notre portée, aussi inutile que cela puisse paraître à vue humaine, et qu’ensuite, Il fera le reste.

Le livre est disponible au prix de 10 € sur le site Livres en famille. La table des matières est consultable sur la fiche du livre mise sur le site.

Après cette petite digression, revenons à l’étude du message et du secret de Fatima.

Lire la suite : LL n° 121 : Lucie, modèle d'obéissance

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LL n° 120 : Présentation de Cap Fatima

Lettre de liaison n° 120 (19 mai 2021)Imprimer

Chers amis,

Suite à un témoignage paru vendredi dernier dans la lettre Une minute avec Marie du site Marie de Nazareth, il eut ce jour-là de nombreuses inscriptions nouvelles sur le site de Cap Fatima. Cet afflux de nouveaux inscrits porte ainsi à près de 10 % l’augmentation du nombre d’inscrits sur un an. Tous ces nouveaux lecteurs n’ayant découvert que récemment Cap Fatima, il a été jugé utile de leur envoyer un petit historique de Cap Fatima et de ses objectifs, sans attendre l’échéance mensuelle du premier samedi du mois.
Mais plutôt que de n’adresser cette lettre qu’aux seuls nouveaux inscrits récents, il a semblé plus pertinent de l’envoyer à tous, les plus anciens pouvant y trouver non seulement un bilan de ce qui a été fait depuis six ans, mais aussi une incitation à continuer à répandre la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

Petit historique de Cap Fatima

Vers la fin de l’année 2014, la lecture du livre Mystères et vérités cachées du troisième secret de Fatima persuada un de mes amis qu’il fallait organiser quelque chose pour participer activement au centenaire des apparitions de Fatima. Il vint donc me voir et n’eut guère de mal à me convaincre. Diverses idées furent émises et peu après le projet fut lancé.
Au départ, il était simplement envisagé d’organiser des actions au cours de l’année 2017. Mais en mars 2015, je pris conscience que le printemps allait marquer le centenaire de la première apparition de l’Ange. En effet, c’est au printemps 1915 que l’Ange de la Paix apparut pour la première fois à Lucie qui était accompagnée à cette occasion par trois petites amies : Teresa et Maria-Rosa Matias et Maria Justina. Or si le Ciel avait jugé utile de commencer à préparer Lucie deux ans avant les apparitions de Notre-Dame, il me semblait qu’il en allait de même pour nous et que nous devions profiter des deux années qui nous séparaient du centenaire pour mieux connaître le message de Fatima.

L’idée de lancer une action dès 2015 ne fut pas partagée par mon ami. Après discussion, il fut jugé préférable d’agir chacun de notre côté. C’est ainsi que le samedi 4 avril 2015, premier des premiers samedis du mois du centenaire, sans idée bien arrêtée sur ce qu’il convenait de faire, je décidai d’envoyer une lettre à tous ceux qui figuraient dans mon carnet d’adresses mail.
Les réactions à cette lettre de lancement, furent plutôt positives et les suggestions arrivèrent. L’une d’elles fut de mettre en place une lettre de liaison. La première lettre fut ainsi envoyée le 30 avril suivant. La diffusion fut d’abord bimensuelle, puis simplement mensuelle à partir de 2018. Un site fut créé (fatima100.fr). Le mois suivant, une lettre pour les enfants fut également lancée. Un site spécifique fut également créé (enfantsdefatima.org).
Il fallut ensuite trouver un nom au projet désormais bien lancé : le nom choisi fut Cap Fatima 2017, nom réduit à Cap Fatima en 2018 lorsqu’il fut décidé de continuer au-delà de 2017.

Peu après, l’association Notre-Dame de France prit contact avec Cap Fatima pour proposer d’organiser ensemble des consécrations au Cœur Immaculé de Marie. Ces consécrations étant l’une des cinq pratiques de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, la proposition fut acceptée chaleureusement. C’est ainsi que le 8 décembre une première consécration fut organisée avec une préparation de 30 jours s’appuyant sur la préparation rédigée en 2008 par le père Wiehe, curé de la cathédrale de Toulon, à la demande de Mgr Rey, pour la consécration du diocèse de Toulon au Cœur Immaculé de Marie. Ainsi, quelques centaines de personnes se consacrèrent le 8 décembre 2015. Il fut ensuite organisé une consécration par mois jusqu’en 2017 avec à chaque fois plusieurs centaines de personnes inscrites. À partir de 2018, le nombre de demandes s’étant réduit, le nombre de consécrations organisées fut réduit à 5 ou 6 par an.

Les méditations proposées pour les préparations à ces consécrations ont varié avec le temps. Au départ, il était proposé, soit de prendre les textes du père Wiehe, soit de suivre le schéma donné par saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge. Mais, au début de l’année 2017, l’association Notre-Dame de Chrétienté, voulant faire réfléchir les pèlerins sur le message de Fatima en cette année du centenaire des apparitions, demanda à Cap Fatima de l’aider à élaborer une préparation dans cet esprit. C’est ainsi que furent rédigées 33 méditations sur les paroles prononcées à Fatima, soit par l’Ange, soit par Notre-Dame. Depuis, ce sont ces méditations qui sont utilisées pour les préparations. Vous pouvez les retrouver sur cette page du site.

Pour l’année du centenaire, une action en faveur de la communion réparatrice des premiers samedis du mois fut également lancée : deux séries de cinq premiers samedis furent organisées, de janvier à mai, puis de juin à octobre. Une méditation était envoyée quelques jours avant chaque premier samedi du mois afin d’aider ceux qui le souhaitaient à faire les quinze minutes de méditation demandées par la Sainte Vierge ce jour-là.
Après ces deux séries, l’initiative fut poursuivie en la simplifiant : les méditations furent simplement jointes aux lettres de liaison qui furent alors systématiquement envoyées quelques jours avant chaque premier samedi du mois.

Initialement, tout devait s’arrêter fin 2017. Mais nombreux furent ceux qui souhaitèrent voir se continuer ce qui était mis en place depuis un peu plus de deux ans. Il a donc été décidé de continuer un an ou deux au-delà de 2017, mais avec une lettre de liaison non plus bimensuelle, mais mensuelle. Le rythme des consécrations organisées fut également ralenti.
Une nouvelle idée vit alors le jour. En effet, plusieurs personnes ayant fait part de leur difficulté à réciter le chapelet tous les jours, pour les aider malgré tout à persévérer, des rosaires vivants furent organisés, lesquels demandent simplement la récitation d’une dizaine de chapelet (c’est-à-dire une série de dix Je vous salue Marie) avec quatorze autres personnes. L’idée fut bien accueillie et depuis plus d'une centaine de rosaires vivants ont été organisés. (Voir ce qu’est un rosaire vivant sur cette page du site)

En 2020, la question de la poursuite de ces différentes actions fut à nouveau posée. Devant les réponses reçues, il fut décidé de continuer. Voilà donc comment est né Cap Fatima.

Cap Fatima aujourd’hui

Malgré les diverses évolutions intervenues depuis la création de l’organisation, l’objectif n’a pas changé : faire connaître le message de Fatima et répandre dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

Faire connaître le message de Fatima

Le moyen proposé pour cela est un site et une lettre de liaison mensuelle diffusée exclusivement par internet, sauf exceptions rarissimes. L’organisation d’une diffusion papier a été envisagée au début, mais a été vite abandonnée devant le coût des envois et surtout le temps nécessaire.
Au départ, le rappel des événements de Fatima et une réflexion sur les diverses paroles de l’Ange ou de Notre-Dame constituèrent le corps des lettres. Il vint un moment où il fallut aborder la question du troisième point du secret. Cette question divise malheureusement les catholiques. Cependant, il n’était pas possible de l’esquiver, car aucune parole de Notre-Dame ne peut être négligée ou jugée secondaire. Toutefois, pour répondre à ceux qui, soit trouvaient la lettre trop longue, soit jugeaient inutile la réflexion sur cette partie du message de Fatima, il a été récemment décidé que la lettre comporterait deux parties : la première sur la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, la deuxième sur le secret. Ainsi en se limitant à la première partie de la lettre, ceux qui avaient manifesté ces réserves, ont l’assurance d’avoir une lettre plus courte, dans laquelle le troisième secret n’est pas mentionné.
(Pour ceux qui souhaiteraient prendre connaissance des lettres déjà publiées, elles sont toutes accessibles en cliquant sur le bouton Liste des lettres de liaison dans le menu de gauche sur la page d’accueil du site.)

Répandre la dévotion au Cœur Immaculé de Marie

Cette demande est une volonté de Dieu Lui-même que Notre-Dame confia aux petits voyants le 13 juin 1917, puis à nouveau le 13 juillet. (Voir lettre n° 4) Notre-Dame précisa les différentes pratiques de cette dévotion qui en comprend cinq que nous allons passer rapidement en revue.

  • L’offrande des sacrifices de la vie quotidienne pour la conversion des pécheurs

Sur neuf apparitions, les trois de l’Ange en 1916 et les six de Notre-Dame en 1917, cette demande a été faite six fois. Et sœur Lucie a toujours dit que c’était l’essentiel du message de Fatima. Ce point a été détaillé dans plusieurs lettres de liaison, notamment les lettres n° 58 et n° 65 (voir aussi cette page du site).
Sur ce point, il est difficile à Cap Fatima de proposer quelque chose de concret pour aider à offrir des sacrifices. Simplement, la lettre de liaison revient régulièrement sur le sujet.

  • La récitation quotidienne du chapelet pour obtenir la paix

Cette demande, Notre-Dame l’a faite à chacune des six apparitions de 1917 (Voir la lettre n° 31). Elle a donc autant d’importance que la précédente demande sur les sacrifices à offrir.
De plus, le 13 juillet, Notre-Dame a dit : « Je veux (…) que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’Elle seule peut les obtenir. » Or devant l’état du monde aujourd’hui et devant les difficultés auxquelles nous sommes confrontées depuis quelques mois, cette récitation quotidienne du chapelet pour obtenir la paix devient de plus en plus importante.
Pour aider ceux qui découvrent le chapelet et ont du mal à le dire chaque jour, il est proposé de commencer par dire simplement une dizaine de chapelet chaque jour et si possible de s’inscrire dans un rosaire vivant pour recevoir les grâces attachées à la récitation d’un rosaire tout en n’ayant à réciter qu’une dizaine de Je vous salue Marie. (Présentation du rosaire vivant sur cette page du site)

  • La communion réparatrice des premiers samedis du mois

Cette demande a été faite une première fois par Notre-Dame le 13 juillet 1917. Elle a été renouvelée en décembre 1925, puis en février 1926. (Voir la fiche sur la communion réparatrice des premiers samedis du mois).
Pour aider à bien faire cette communion, Cap Fatima propose des méditations qui demandent environ une quinzaine de minutes de lecture. Certains les trouvent trop longues. Mais l’objectif de ces méditations n’est pas forcément d’être lues complètement : il est simplement d’aider ceux qui ne sont pas habitués à méditer quinze minutes de suite, cette lecture les gardant dans la pensée du mystère médité pendant le temps spécifié par Notre-Dame. Ceux qui sont capables de méditer quinze minutes sans support particulier, peuvent ne prendre qu’une phrase ou deux pour méditer : chacun est libre de méditer comme il l’entend et n’a aucune obligation de lire les méditations proposées.
Ces méditations sont tirées d’auteurs connus. Il y en a maintenant environ une quarantaine que vous pouvez retrouver sur cette page du site.

  • La consécration au Cœur Immaculé de Marie

La consécration nommément demandée par Notre-Dame est celle de la Russie. Mais tous les spécialistes de Fatima, à la suite de sœur Lucie, ont compris qu’elle devait être précédée de notre consécration personnelle. Et l’histoire a montré que tous ceux qui se sont consacrés au Cœur Immaculé de Marie : personnes, paroisses, pays, communautés diverses, … en ont retiré de grands fruits. (Voir cette page du site)
Cap Fatima propose chaque année 5 ou 6 dates pour se préparer à une consécration. Mais chacun peut choisir la date qu’il souhaite et organiser sa propre consécration, toutes les méditations étant sur le site. La préparation fait normalement 33 jours, mais pour ceux qui trouveraient une telle durée trop longue, une préparation sur une durée plus réduite, en particulier sur neuf jours, reste tout à fait possible. De même, ce qui est proposé pour chaque jour de la préparation, en particulier la méditation, n’est là que pour aider à bien comprendre le sens d’une consécration. Chacun peut adapter la préparation selon ses disponibilités, tout en essayant de tendre vers ce qui est proposé. Pour vous inciter à entreprendre cette démarche, voici un témoignage reçu récemment :

Je voulais remercier vivement votre œuvre et en particulier ces 33 jours d'accompagnement qui m' ont été proposés par Cap Fatima. J'ai égrainé mon chapelet et médité pendant ces 33 jours de préparation (du 31 décembre 2020 au 1er février 2021) un enseignement solide.
Hier, mardi 2 février (Présentation de Jésus au temple et Purification de la Très Sainte Vierge), après ma confession puis la messe, l'abbé de ma paroisse a reçu ma consécration au Cœur Immaculé de Marie (choix de la proposition de saint L-M Grignion de Montfort) à genou au pied de l'autel. Il a aussi béni mon scapulaire. L'assemblée des fidèles n'était composée que d'enfants d'une école catholique hors contrat avec leurs enseignantes religieuses, les chants par la chorale des jeunes filles, la procession aux cierges...
La jeune fille qui était à côté de moi, me partageait son livret de chants et, avec son petit index, elle me faisait suivre les couplets. À la fin de la messe, je l'ai remerciée, je lui ai demandé son âge : 10 ans, et son prénom : Marie. Tout a été magnifique !!! si beau !! C'est comme si le Ciel s' était ouvert (en ouvrant le toit de la coupole de l'église) et qu'une pluie de roses en tombant fleurissait le parterre du chœur. Je suis fortifiée.
Oui, je défendrai le Sacré Cœur de Jésus et le Cœur Immaculée de Marie et diffuserai ce trésor de vie de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

  • Le port du scapulaire

Le port du scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel n’a pas fait l’objet d’une demande orale de Notre-Dame. Mais sœur Lucie a toujours dit qu’il faisait partie de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. (Voir lettre n° 21 ainsi que cette page du site)
Cap Fatima ne peut guère intervenir sur ce point. Il est simplement proposé de se faire imposer le scapulaire si cela n’a pas été fait, à l’issue d’une consécration, comme dans le témoignage précédent. Le rituel d’imposition est sur le site.

Nous espérons que ces quelques précisions permettront à tous ceux qui se sont récemment inscrits de bien saisir ce qu’est la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. À première vue, elle peut sembler exigeante. Mais en réalité, elle ne l’est guère. Car, à part la récitation quotidienne du chapelet qui est effectivement une pratique exigeante au début, ainsi que la communion réparatrice des premiers samedis du mois, mais qui n’est à faire qu’une fois par mois, tout le reste n’exige ni temps, ni argent et rapporte d’innombrables fruits, notamment celui-ci : « À qui embrassera cette dévotion, je promets le salut », promesse de Notre-Dame elle-même le 13 juin 1917. Un tel fruit ne vaut-il pas les quelques efforts qu’elle demande ?

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
Yves de Lassus

Divers

Cette lettre étant adressée à tous les abonnés, nous en profitons pour répondre à certains qui s’inquiètent de ce que dit le secret de Fatima. En effet, voici un témoignage reçu récemment :

Comment vivre sereinement lorsqu’on connaît l’enjeu du 3e secret de Fatima ? Depuis que je le connais, je suis très déstabilisée et aussi cela m’amène par moments à une incompréhension et une révolte envers Dieu. J’ai compris que ce n’est pas Lui qui veut que cela arrive (les faits du 3e secret), mais pour moi Il est tellement notre Père infiniment aimant et Miséricordieux que je n’arrive pas à comprendre pourquoi Il permet cela. Car dans notre humanité, nous ne sommes pas tous à blasphémer, à l’ignorer, à être d’immenses pêcheurs etc. Alors pourquoi devons-nous tous vivre des choses aussi horribles que celles décrites dans le 3e secret ? Cela provoque en moi une grande tristesse, des questions par rapport à Dieu, de la révolte. Bien sûr c’est l’Adversaire, mais pour l’instant je n’arrive pas à passer au-dessus de ça et en plus je me dis, si je suis déjà mal maintenant, comment je tiendrai quand ça arrivera ?

Pour répondre à ces inquiétudes, une analyse posée du secret de Fatima est nécessaire. Les diverses réflexions sur le secret au cours des lettres de liaison se sont efforcées ou s’efforceront de le faire. Mais il faut aussi voir les choses de façon plus spirituelle. L’éditorial  du dernier numéro de la revue de l’Action Familiale et Scolaire (n° 274 d’avril 2021) apportera peut-être un élément de réponse. Le voici :

LE TOMBEAU VIDE

Chaque année, la scène revient devant nos yeux. Pendu à une croix, entre deux compagnons de supplice, un homme expire, cruel dénouement d’un échec éclatant. Et personne pour l’entourer, ou presque. Aux pieds de la croix, quelques femmes. Les hommes ? Disparus ! Il n’y a qu’une poignée de soldats romains et, à quelque distance de là, une foule haineuse et vociférante. Avec les femmes, il y a juste un tout jeune homme ; on devrait plutôt dire un adolescent tellement il paraît jeune. Et c’est tout ! À croire que la proportion d’hommes dans Jérusalem était particulièrement faible ces jours-là.

Déjà dans la matinée, seul le sexe dit faible s’était montré à la hauteur. Car qui a bravé la milice romaine pour essuyer son visage ? Une femme. Qui a publiquement pleuré sur lui ? Les filles de Jérusalem. De son entourage, qui a-t-il croisé sur le chemin ? Ses disciples ? Non, pas un seul. Il n’a rencontré que sa mère, accompagnée de ce jeune adolescent qui la suivra jusqu’à la croix.

Un seul homme, un cyrénéen, l’a aidé, mais il y fut contraint. "Angariaverunt" disent saint Matthieu et saint Marc : ils le contraignirent ! S’il n’avait tenu qu’à lui, il aurait tout fait pour s’esquiver. Quelle idée a-t-il eu d’aller voir ! Il aurait mieux fait de rentrer chez lui directement.

Les hommes ? Depuis deux jours, ils l’injurient, l’insultent, le calomnient ou le trahissent. Les moins mauvais l’abandonnent ou le désavouent. Parmi les siens, celui qui avait juré de le suivre absolument partout, le renie ouvertement trois fois. Et le clergé n’est pas le dernier à l’outrager. C’est même le grand prêtre, l’autorité morale la plus élevée, qui l’accuse le plus farouchement et exige son exécution, en contradiction formelle avec toutes les lois qu’il est sensé faire respecter ! Quant à l’autorité politique, elle reconnaît son innocence, mais malgré tout le laisse condamner, et n’a même pas le courage d’endosser sa lâche décision.

Alors qui suivre ? Judas, Caïphe, Anne, Pilate ? … Quelle cohorte de cupides, de lâches, de fourbes, d’hypocrites, de faux-jetons, ... ! Vraiment, non merci ! Si c’est cela le sexe dit fort, le sexe faible est indéniablement préférable. Les qualificatifs sont parfois bien mal attribués ! Pas un pour racheter l’autre ! Il n’y a qu’un jeune adolescent pour soutenir la mère du condamné. À vrai dire, on ne sait pas bien qui soutient qui. Car s’il est vrai qu’il la soutient dans les moments les plus douloureux, le plus souvent, c’est la femme qui l’encourage et le soutient. Quel incroyable couple !

Quant au pauvre condamné, c’est un échec total, ... au moins en apparence. On se dépêche de l’enterrer ; c’est fini ! On essaye de l’oublier, comme les pèlerins d’Emmaüs, encore des hommes ! Non, le rôle des hommes durant ces tristes jours fut tout sauf exemplaire. Pour certains, il fut même, osons le dire, cruel, abject ! A contrario, celui des femmes fut surprenant, admirable, merveilleux, sublime. Le lendemain du sabbat, au petit matin, quels sont les premiers à venir au tombeau ? Encore des femmes ! On reproche – à juste titre – à François de vouloir remplacer les hommes par des femmes pour le service de l’autel. Mais, si on regarde le comportement des hommes pendant ces quelques jours, peut-on lui donner complètement tort ? Qui fut le plus fort ? Qui s’est montré le plus digne, le plus fidèle, le plus courageux ?

Mais voilà que la simple vue du tombeau vide transforme ces hommes jusque-là peureux et lâches. Comment est-ce possible ? Un sépulcre vide, taillé dans le roc, suffit à cette transformation. Transformation instantanée, radicale … et définitive, … jusqu’au martyre ! Certes, il faudra encore cinquante jours de patients enseignements du divin Maître pour confirmer cette transformation. Mais celle-ci commença devant un tombeau vide ! Décidément, les voies de Dieu ne sont pas celles des hommes.

De nos jours, l’Église, corps mystique du Crucifié, est, elle aussi, accusée, insultée, bafouée, trahie, … Ses dignitaires, comme au jardin des oliviers, se défilent ou abdiquent lorsque l’autorité politique tente une modeste action contre elle. Pire ! Parfois, comme le grand prêtre, ils en rajoutent. Quant à la puissance publique, elle déchristianise à tour de bras. Elle supprime toutes les libertés les unes après les autres. Le mensonge est devenu un principe général de gouvernement. Et ceci, aussi bien sur le vieux continent qu’outre-Atlantique ! Le vice semble avoir à peu près universellement remplacé la vertu, que ce soit dans la vie morale, intellectuelle, politique ou économique. Aucun domaine n’est épargné. Où sont les hommes ? Et, ce qui est peut-être pire que du temps de Jésus, où sont les femmes ? De nos jours, il semble qu’il n’y ait plus personne (ou si peu) pour Le suivre et résister à la vague de déchristianisation, ou simplement de déshumanisation.

Alors, que faire ? Eh bien, comme firent les apôtres, contemplons le tombeau vide. S’il a fait un tel miracle, il y a 2 000 ans, pourquoi ne pourrait-il pas le refaire aujourd’hui ? Ce tombeau vide est la source de tous les courages. Car nous dit l’Évangile : « Il vit et il crut ! » (Jean XX, 8)

Yves de Lassus

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LL n° 119 : Lucie, la messagère du Cœur Immaculé de Marie

Samedi 1er mai 2021 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

 1er mystère glorieux : La Résurrection

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 les blasphèmes contre l'Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 119 (28 avril 2021)Imprimer

Chers amis,

Une lettre en deux parties, l’une pour approfondir le message de Fatima, l’autre pour analyser le secret du 13 juillet 1917, semblant réunir la majorité des suffrages, nous continuerons donc ainsi.

1re partie : le message de Fatima

Après avoir vu comment François et Jacinthe répondirent aux demandes de la Sainte Vierge (lettres de liaison n° 117 et n° 118), voyons maintenant comment Lucie le fit de son côté.

L’offrande des souffrances de la vie quotidienne

Dès la première apparition, le 13 mai 1917, la Sainte Vierge lui confia ce qu’elle attendait d’elle :

Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’Il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs ? — Oui, nous le voulons. — Vous aurez alors beaucoup à souffrir, mais la grâce de Dieu sera votre réconfort.

Lire la suite : LL n° 119 : Lucie, la messagère du Cœur Immaculé de Marie

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LL n° 118 : Jacinthe et le salut des pécheurs

Samedi 3 avril 2021 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

 5e mystère douloureux : La crucifixion
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les offenses de ceux qui outragent Notre-Dame directement dans ses saintes images

Lettre de liaison n° 118 (31 mars 2021)Imprimer

Chers amis,

Les avis sont très partagés sur l’intérêt de poursuivre l’étude du troisième point du secret : certains trouvent la lettre de liaison déjà trop longue et l’étude du secret sans intérêt ; d’autres pensent exactement le contraire. Aussi pour tenter de satisfaire le plus grand nombre, cette lettre comportera deux parties : une première pour approfondir le message de Fatima et une deuxième pour analyser ce qu’apporte le secret dans ce message. Il est conseillé à ceux du premier groupe de ne pas lire cette deuxième partie : le feraient-ils malgré tout, ils encourraient le risque de s’agacer bien inutilement.

Le message de Fatima

Après avoir vu comment François répondit aux demandes de la Sainte Vierge, voyons maintenant comment Jacinthe y répondit. Ce point est particulièrement important, car Jacinthe est sûrement celle des trois petits voyants qui eut la connaissance la plus approfondie du message confié par Notre-Dame. Lucie elle-même le reconnaît. Voici ce qu’elle écrit :

Jacinthe est celle à qui la Sainte Vierge avait accordé, avec une plus grande abondance de grâces, une meilleure connaissance de Dieu et de la vertu. » (1er mémoire)

D’ordinaire, Dieu accompagne ses révélations d’une connaissance intime et approfondie de ce qu’elles signifient. Mais de cela, je n’ose pas parler, parce que je crains qu’il n’y ait là, ce qui me semble très facile, une erreur de ma propre imagination. Jacinthe semblait avoir cette connaissance à un degré très élevé. » (3e mémoire)

La courte vie de Jacinthe est bien connue par les quatre mémoires de Lucie, en particulier le premier qui lui est entièrement consacré, et le troisième qui explique comment elle comprit le secret. De ces documents, il ressort que Jacinthe fut très marquée par trois points du secret : l’enfer, la guerre et les persécutions contre le Saint-Père.

Lire la suite : LL n° 118 : Jacinthe et le salut des pécheurs

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LL n° 117 : François, le consolateur de Jésus

Samedi 6 mars 2021 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

 4e mystère douloureux : Le couronnement d'épines
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les offenses de ceux qui cherchent publiquement à inculquer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris ou la haine à l’égard de Notre-Dame

Lettre de liaison n° 117 (4 mars 2021)Imprimer

Chers amis,

Plusieurs lecteurs ont été étonnés de lire, dans la dernière lettre de liaison : « Pour le Saint-Siège, il n’y a pas eu réellement d’apparitions à Fatima : il n’y eut que des visions intérieures et toutes les déclarations de sœur Lucie, notamment le secret, ne sont que des inventions de sa part. » C’est pourtant la plus stricte vérité et il est important de le savoir si on veut pouvoir comprendre les réactions du Vatican face au troisième secret.
Toutefois, il serait dommage que ces considérations sur le troisième secret, pour importantes qu’elles soient, prennent le pas sur l’approfondissement du reste du message de Fatima. Aussi désormais, autant que possible, cette lettre comportera deux parties : une première partie sur le message de Fatima pour mieux le connaître et le comprendre dans le but d'approfondir notre dévotion au Cœur Immaculé de Marie, et une deuxième partie sur le troisième point du secret.

Lire la suite : LL n° 117 : François, le consolateur de Jésus

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LL n° 116 : L'extraordinaire importance des apparitions de Fatima

Samedi 6 février 2021 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

 3e mystère douloureux : Le couronnement d'épines
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les blasphèmes contre la maternité de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 116 (4 février 2021)Imprimer

Chers amis,

Aussi incroyable que cela puisse paraître, pour le Saint-Siège, il n’y a pas eu réellement d’apparitions à Fatima : il n’y eut que des visions intérieures et toutes les déclarations de sœur Lucie, notamment le secret, ne sont que des inventions de sa part. Dès lors, comment croire aux apparitions de Fatima ? Peut-on ne pas suivre le Vatican sur ce point ? Pour un vrai catholique, ce n’est possible que s’il est sûr d’être dans la vérité. C’est pourquoi, il est très important d’être convaincu qu’il y a bien eu des apparitions à Fatima, même si le Vatican affirme le contraire. Pour cela, avant de poursuivre l’analyse du troisième secret, il convient de rappeler toutes les marques de l’origine divine de ces apparitions pour être convaincu non seulement qu’elles sont totalement vraies, mais aussi que le message confié par la Sainte Vierge est d’une importance exceptionnelle.

Pour authentifier une apparition, Dieu utilise en général deux moyens : les miracles et les prophéties. À Fatima, ces deux types de preuves sont présentes. L’essentiel ayant déjà été dit dans de précédentes lettres de liaison, nous n’en ferons qu’une synthèse pour montrer la profusion des preuves de la véracité des apparitions en revoyant aux lettres de liaison précédentes pour les détails.
Commençons par les miracles.

Lire la suite : LL n° 116 : L'extraordinaire importance des apparitions de Fatima

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LL n° 115 : La position officielle du Vatican

Samedi 2 janvier 2021 : 1er samedi du mois

Méditation
proposée :

 2e mystère douloureux : La flagellation
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les blasphèmes contre la virginité de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 115 (30 décembre 2020)Imprimer

Chers amis,

L’attitude des papes vis-à-vis du secret de Fatima est pour le moins surprenante (voir dernière lettre de liaison) : non seulement aucun pape ne s’est vraiment intéressé au troisième point du secret, mais ils ne se sont pas davantage intéressés aux autres points du secret ou du message de Fatima, excepté la consécration au Cœur Immaculé de Marie. En particulier, aucun d’eux ne s’est préoccupé de recommander la dévotion des premiers samedis du mois. Pourquoi un tel désintérêt alors que Pie XII eut la grâce de voir le miracle du soleil se réaliser quatre fois depuis les jardins du Vatican ?
Le dossier accompagnant le secret diffusé par le Vatican le 26 juin 2000, donne quelques éléments de réponse. Le document le plus important de ce dossier est un commentaire théologique, signé du cardinal Ratzinger, alors préfet de la congrégation pour la Doctrine de la Foi. C’est un texte long et dense (sept pages A4) qui aborde en particulier deux points :

  • l’acceptabilité des révélations privées,
  • la réalité des apparitions de Fatima.

Lire la suite : LL n° 115 : La position officielle du Vatican

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LL n° 114 : L'attitude des papes face au troisième secret de Fatima

Samedi 5 décembre 2020 : 1er samedi du mois

Méditation
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 1er mystère douloureux : L'agonie au jardin des oliviers
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les blasphèmes contre l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 114 (2 décembre 2020)Imprimer

Chers amis,

La structure du secret obtenue par l’analyse de son histoire (voir précédente lettre de liaison) s’accorde mal avec la vision diffusée par le Vatican le 26 juin 2000. C’est un point d’étonnement qui vient s’ajouter à ceux de la date de sa diffusion (voir lettre de liaison n° 110) et des enveloppes l’ayant contenu (voir lettre de liaison n° 109). Mais bien d’autres points sont source d’étonnement, en particulier l’attitude des papes face à ce secret.

L’attitude générale des papes vis-à-vis des apparitions de Fatima peut être analysée selon différentes approches : leurs relations avec sœur Lucie, leur intérêt pour le message, leur position par rapport à la consécration de la Russie ou à la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, etc. Il n’est pas possible dans le cadre de cette lettre de les aborder toutes. Certaines ont déjà été étudiées dans de précédentes lettres de liaison. Analysons brièvement leur attitude vis-à-vis du troisième point du secret.

Lire la suite : LL n° 114 : L'attitude des papes face au troisième secret de Fatima

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LL n° 113 : Le contenu du troisième secret de Fatima

Samedi 7 novembre 2020 : 1er samedi du mois

Méditation
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 5e mystère joyeux : Les noces de Cana (voir remarque en fin de lettre)
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les blasphèmes de ceux qui outragent Notre-Dame directement dans ses saintes images

Lettre de liaison n° 113 (4 novembre 2020)Imprimer

Chers amis,

Le sujet abordé dans la dernière lettre de liaison, l’opposition à un supérieur (lettre n° 112), tout comme la conclusion de la lettre précédente sur les mystères lumineux (lettres n° 111), a pu paraître à certains plutôt éloigné du message de Fatima et de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Mais il était nécessaire de clarifier au préalable cette notion d’obéissance, car l’analyse du troisième secret de Fatima conduit à mettre en cause de hauts prélats, comme cela a déjà été le cas pour l’ouverture de l’enveloppe ayant contenu ce secret (lettre n° 109) ou pour la date de sa révélation (lettre n° 110).

Abordons maintenant le contenu du secret lui-même.

Lire la suite : LL n° 113 : Le contenu du troisième secret de Fatima

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LL n° 112 : L'opposition à un supérieur

Samedi 3 octobre 2020 : 1er samedi du mois

Méditation
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 4e mystère joyeux : La Présentation de Jésus au temple
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les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à inculquer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris ou la haine à l’égard de Notre-Dame

 

Lettre de liaison n° 112 (1er octobre 2020)Imprimer

Chers amis,

 À la lecture des dernières lettres de liaison, quelques lecteurs nous ont fait part de leur désaccord avec le tour d’esprit de ces lettres qui, d’après eux, manifesteraient un manque d’union avec le pape. Il est vrai que les trois dernières lettres ont mis en cause soit un cardinal à propos de la date de la révélation du secret de Fatima ou des enveloppes l’ayant contenu, soit le pape à propos de l’ajout des mystères lumineux au rosaire.
Pourtant, la critique de prélats hauts placés n’est pas une nouveauté dans l’Église. En particulier, nombreux sont ceux qui ne se privent pas de critiquer l’Église et les hommes d’Église d’avant le concile Vatican II. Par exemple, dans l’histoire des conciles éditée par les éditions du Cerf, sous la direction de G. Alberigo, dans le chapitre consacré à Vatican II, il est fait mention du « long et dramatique pontificat de Pacelli ».
Il semble que l’on puisse tout critiquer, sauf le concile Vatican II et les papes depuis Jean XXIII. Il y a dans cette attitude une contradiction interne : si le concile Vatican II est intouchable, pourquoi les conciles précédents ne le sont-ils pas ? Quels sont les critères qui permettent de porter un jugement sévère sur les uns et pas sur les autres ? Il y a là manifestement deux poids et deux mesures.

Lire la suite : LL n° 112 : L'opposition à un supérieur

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LL n° 111 : Que penser des mystères lumineux ?

Samedi 5 septembre 2020 : 1er samedi du mois

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 3e mystère joyeux : La Nativité
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les blasphèmes contre la maternité de la Très Sainte Vierge

 

Lettre de liaison n° 111 (3 septembre 2020)Imprimer

Chers amis,

Vous avez été nombreux à vous inscrire à la neuvaine au Cœur Immaculé de Marie proposée du 13 au 21 août. Beaucoup nous ont fait part de leur satisfaction. Faute de temps, il n’a pas été possible de répondre à tous individuellement. Que tous ceux qui nous ont écrit veuillent bien trouver ici l’expression de nos sincères remerciements.

Certains se sont inscrits en cours de neuvaine, voire après, et n’ont donc pas pu recevoir toutes les méditations. Pour leur permettre de les avoir, elles ont été réunies dans un document au format A4 que vous pouvez télécharger ICI. Pour ceux qui disposent d’une imprimante récente, vous pouvez aussi télécharger ICI une version du document au format A5 en livret.

Parmi les réactions reçues, certains ont demandé ce qu’il fallait penser des mystères lumineux. C’est une question qui nous a déjà été posée plusieurs fois. En effet, à Pontevedra, la Sainte Vierge ayant parlé des quinze mystères du rosaire, les nouveaux mystères lumineux sont-ils inclus dans un rosaire ? Si oui, pourquoi ne figurent-ils par dans les rosaires vivants organisés par Cap Fatima ?
Sur la page du site Organisation du rosaire vivant (§ "Nombre de mystères à méditer"), une brève explication est donnée. Mais elle est très succincte et probablement insuffisante pour certains. Or il est important de savoir ce qu’il en est, car la récitation du chapelet a été demandée avec une telle insistance par Notre-Dame qu’il est indispensable de savoir ce qu’est le rosaire pour elle.

Afin de répondre à cette question de façon sérieuse, cette lettre sera un peu plus longue que d’habitude, car il est difficile de le faire en seulement 3 ou 4 pages A4. Et répartir les explications sur deux lettres risquait d’affaiblir le raisonnement.
Pour commencer, il faut avoir en tête l’origine et l’histoire du rosaire. Pour cela, quelques rappels ne sont peut-être pas inutiles.

Lire la suite : LL n° 111 : Que penser des mystères lumineux ?

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LL n° 110 : La date de 1960

Samedi 1er août 2020 : 1er samedi du mois

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 2e mystère joyeux : La Visitation
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les blasphèmes contre la virginité de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 110 (30 juillet 2020)Imprimer

Chers amis,

L’histoire des enveloppes ayant contenu le secret de Fatima (voir précédente lettre de liaison) aura probablement paru incroyable à certains. Et quelles conclusions en tirer ? Un fait unique ne peut à lui seul constituer une preuve. Hélas, ce n’est pas le seul point curieux concernant ce secret. Il en est au moins un autre : la date à laquelle il devait être révélé.

La date de 1960

La première indication sur cette date a été donnée par sœur Lucie à son évêque peu après lui avoir fait remettre le secret. En effet, ayant appris que Mgr da Silva n’avait pas voulu le lire, elle lui transmit alors quelques indications. Dans son dernier ouvrage sur Fatima, le père Alonso, s’appuyant sur le témoignage du chanoine Galamba, rapporte la façon dont cela se passa :

Quand Monseigneur l’évêque se refuse à l’ouvrir, Lucie lui fait promettre qu’il serait ouvert définitivement et lu au monde à sa mort ou en 1960, selon ce qui se produirait d’abord. Lucie dit qu’on pouvait le révéler immédiatement si l’évêque l’ordonnait. Mais elle n’a pas dit qu’il devait le faire immédiatement. Les dates pour en faire la révélation furent déterminées après un dialogue entre l’évêque et Lucie.

La dernière phrase montre que Mgr da Silva était parfaitement au courant des précisions apportées par la voyante.

Très vite après la guerre, sœur Lucie livra certains détails sur cette date. Pour l’année 1946, on dispose ainsi de plusieurs témoignages.
En février, le père Jongen put rencontrer sœur Lucie et lui demanda :

Lire la suite : LL n° 110 : La date de 1960

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LL n° 109 : Le troisième point du secret de Fatima (suite)

Demain, samedi 4 juillet 2020 : 1er samedi du mois

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 1er mystère joyeux : L'Annonciation
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les blasphèmes contre l’immaculée conception de la Très Sainte Vierge

Lettre de liaison n° 109 (3 juillet 2020)Imprimer

Chers amis,

Il aura donc fallu attendre presque 27 ans pour que sœur Lucie, à la demande de son évêque, mette par écrit le troisième point du secret et le lui transmette. Mais après l’avoir reçu, Mgr da Silva refusa de le lire et le mit dans son coffre (voir précédente lettre de liaison). Plusieurs fois, Mgr da Silva tenta de s’en défaire et proposa au patriarche de Lisbonne de le recevoir. Mais celui-ci ne le voulut point. Le secret resta ainsi douze ans dans le coffre de l’évêché de Leiria.

Le transfert du secret à Rome

Vers la fin de 1956 (ou peut-être au début de 1957), le Saint-Office demanda à avoir une copie de tous les documents sur Fatima. L’ordre fut transmis à Mgr da Silva par le nonce apostolique de Lisbonne, Mgr Cento. L’évêque de Leiria chargea alors son auxiliaire, Mgr Venancio, de faire photocopier tous les documents en sa possession par une maison d’édition de Lisbonne.

Mais le secret lui-même posait une difficulté. En effet, il était sous enveloppe et ne pouvait donc pas être photocopié. Mgr da Silva demanda alors à Mgr Cento s’il fallait aussi envoyer le secret. Mgr Cento lui répondit : « Naturellement ! Le secret aussi ! Surtout le secret ! ». Mgr Venancio dit alors à son évêque : « Écoutez, Monseigneur, vous avez là le secret, vous pouvez le lire ; Lucie vous a dit que vous pouviez le lire. Ouvrez-le ! Nous en prendrons une photocopie. C’est la dernière occasion que nous avons. » Malheureusement, Mgr da Silva refusa : « Non, cela ne m’intéresse pas. C’est un secret, je ne veux pas le lire. » Mgr Venancio fit une nouvelle tentative un peu plus tard, mais n’eut pas plus de succès. Alors, avant d’aller porter les copies des écrits de sœur Lucie au nonce apostolique, Mgr Venancio prit l’enveloppe contenant le secret et tenta de regarder ce qu’elle contenait en la tenant à la lumière. Le 13 février 1984, le frère Michel de la Sainte Trinité put rencontrer Mgr Venancio et lui demander ce qu’il avait pu observer. Voici ce qu’il apprit :

Une fois seul chez lui, Mgr Venancio prit la grande enveloppe du secret et essaya de voir, par transparence, quel en était le contenu. Dans la grande enveloppe de l’évêque, il discerna une enveloppe plus petite, celle de Lucie, et à l’intérieur une feuille ordinaire, avec trois quarts de centimètre de marge de chaque côté. Il prit soin de noter la taille de tout cela. L’ultime secret de Fatima est donc écrit sur une petite feuille de papier.

Lire la suite : LL n° 109 : Le troisième point du secret de Fatima (suite)

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